21 septembre 2011,

« Culture et écologie », car les écologistes ne sont pas des obscurantistes.

LE SAUVAGE N0 9 JANVIER 1974

LE SAUVAGE N0 9
JANVIER 1974

Voilà maintenant neuf ans que le Sauvage reparaît sur Internet. Près de deux mille articles sont désormais disponibles, dans lesquels vous trouverez une réflexion écologique fondamentale commencée en 1973 . Vous affichez en haut à droite le sujet, la rubrique ou l’auteur que vous voulez consulter et vous cliquez. Fouillez le Sauvage en profondeur… Ce sont aussi bien des reprints de l’ancien Sauvage, que des articles d’actualité qui s’y ajoutent désormais chaque jour. Nous représentons d’une certaine manière la mémoire de l’écologie pour avoir été les premiers à réfléchir sur le sujet dès les années 70. Les soixante treize numéros du Sauvage
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Régression jaune

9 décembre 2018,

par Marjorie Jouen

Carpaccio

En ce samedi au ciel plombé légèrement humide, la place où se tient habituellement le marché est vide : la Mairie de Paris les a tous annulés. Sur les portes des magasins barricadés ou sur les rideaux métalliques baissés, de petites affichettes annoncent la fermeture exceptionnelle « par précaution » ou « en raison des manifestations ». Depuis des lustres, on n’avait pas vu si peu d’automobiles circuler, surtout dans les quartiers de Paris-villages, peu connus des habitants des « périphéries intérieures » de la France où l’on est accro au diesel volens nolens. De temps en temps, au loin, on voit passer un gilet jaune : manifestant égaré ou cycliste soucieux de sa sécurité ?

La journée se passe cahin-caha en slalomant entre les lignes de métro qui ne marquent pas l’arrêt dans les stations de la zone rouge et en renonçant à prendre le bus car la plupart ont vu leur tracé amputé. Alors on marche … et l’on se dit que si faute d’achats de Noël, le PIB n’enregistrera pas de hausse spectaculaire ce jour, on aura aussi fait pas mal d’économies d’énergie avec tous ces magasins à l’arrêt.

Et puis, on apprend le lendemain qu’il y a quand même eu des violences. Les casseurs ont à nouveau détruit des magasins à proximité des Grands Boulevards ; ils ont dévalisé un magasin de lunettes et pillé tous les stocks d’un bottier de luxe mais, après avoir fracassé la vitrine d’une librairie, ils n’ont rien touché à l’intérieur. Par respect ? Vous voulez rire !

Discours sur la servitude volontaire (1576)

5 décembre 2018,

« Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres »
Etienne de La Boétie

Entretien collapsologiste

4 décembre 2018,

Nous avons lu avec intérêt cet entretien sur le site de notre confrère Le Vent Se Lève (LVSL)

THÉORIE DE L’EFFONDREMENT : « Le système actuel de représentation démocratique opère un rétrécissement de la pensée » – ENTRETIEN AVEC CORINNE MOREL DARLEUX (CMD)

Par Pierre Gilbert – 14 novembre 2018. Corinne Morel Darleux est conseillère régionale d’Auvergne-Rhône-Alpes pour le Parti de gauche. Elle écrit tous les mois pour Reporterre, divers blogs et tient une chronique mensuelle à Là-bas si j’y suis. Elle est notamment l’auteur de L’écologie, un combat pour l’émancipation (Bruno Leprince, 2009) et a coordonné la rédaction du manifeste des 18 thèses pour l’écosocialisme qui marque l’apparition du terme écosocialisme en France. Elle fait partie de ces nouveaux penseurs de l’écologie politique et c’est à ce titre que nous avons voulu l’interroger.

LVSL – On voulait revenir sur l’article que vous avez écrit pour Reporterre, qui a été publié le 19 juillet et qui est intitulé « face à l’effondrement formons des alliances terrestres » où vous évoquiez votre rapprochement avec la collapsologie. C’est une théorie qui avait plutôt le vent en poupe,
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La voie d’eau

3 décembre 2018,

par Christophe Chelten

Une énorme voie d’eau vient de se déclarer dans la coque du bateau qui nous porte. Pour poursuivre la métaphore, le bateau de notre société démocratique est construit autour de pièces maitresses que sont la représentation politique, exécutif et législatif,  partis majoritaire et d’opposition, des syndicats qui expriment des revendications populaires entre autres et une presse écrite et télévisuelle qui reproduit toutes les nuances de l’opinion publique.

Mais voici que s’ouvre un nouveau territoire avec internet. La libre parole est ouverte à tous sans aucune limitation. Voilà la voie d’eau.

Tout peut se dire. Une seule voix peut mobiliser des millions de lecteurs. Inventer une révolution en quelques instants autour de quelques idées simples ou simplistes. Du type: »on en a marre… c’est aux autres de payer… tous dans la rue… ». Le moyen de parvenir à ces aspirations est flou ou inexistant. L’anarchie a trouvé son moyen d’expression.

On comprend que les dictatures du type chinois exercent une censure radicale sur ces menaces en coupant internet partiellement ou totalement si nécessaire.

Nos démocraties permissives n’osent pas en arriver à ces extrêmes. Elles vacillent, hésitent. Tentent de juguler la voie d’eau avec de vieilles recettes qui se révèlent être inefficaces. Nous en sommes là.

C.C.

 

Aventures en permaculture-30, Lettre à Alain Baraton

1 décembre 2018,

Les principes de base

par Ghislain Nicaise

Cher Alain,

Depuis quinze ans que vous assurez une chronique sur France-Inter, chaque fois que je me lève assez tôt en fin de semaine, je vous écoute avec plaisir. J’ai souvent eu envie de réagir à ce que j’estimais être des erreurs, bien plus fréquentes à vos débuts, mais ma paresse et mon respect pour vos positions fermes contre les biocides m’en ont toujours dissuadé. Aujourd’hui (1er décembre 2018) vous sortez une série d’erreurs, bienvenue car elle me permet de faire à mon tour une chronique, le trentième épisode de mes « aventures en permaculture ».
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