21 septembre 2011,

« Culture et écologie », car les écologistes ne sont pas des obscurantistes.

LE SAUVAGE N0 9 JANVIER 1974

LE SAUVAGE N0 9
JANVIER 1974

Voilà maintenant six ans que le Sauvage reparaît sur Internet. Plus de mille cinq cents  articles sont désormais disponibles, dans lesquels vous trouverez une réflexion écologique fondamentale commencée en 1973 . Vous affichez en haut à droite le sujet, la rubrique ou l’auteur que vous voulez consulter et vous cliquez. Fouillez le Sauvage en profondeur… Ce sont aussi bien des reprints de l’ancien Sauvage, que des articles d’actualité qui s’y ajoutent désormais chaque jour. Nous représentons d’une certaine manière la mémoire de l’écologie pour avoir été les premiers à réfléchir sur le sujet dès les années 70. Les soixante treize numéros du Sauvage
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San Valentino

14 février 2018,

Rodolfo Alfonso Raffaelo Piero Filiberto Guglielni di Valentina d’Antoguola dit Rudolf Valentino, improvisa en 1915 , au oud et en costume régional, une chanson d’amour accompagné à la darbouka:

« Amore eterno e doloroso », c’était une sorte de tango argentin infiniment mélancolique, hélas oublié aujourd’hui.

Depuis 1927, à chaque anniversaire de sa mort, une « Lady in Black » inconnue vient fleurir sa tombe, devant de moins en moins de photographes.

Le REV des citadins

9 février 2018,

Par Ghislain Nicaise

Je vous invite à lire le manifeste du REV : un nouveau parti écologiste, au service du vivant. La version longue datée du 8 février 2018 est accessible sur ce site : http://rev-parti.fr/le-rev-un-nouveau-parti-ecologiste-au-service-du-vivant/.
Une version plus courte est parue dans le Monde du 9 février.

La formule « au service du vivant » m’a plu, un peu d’écologisme profond me paraissant salutaire face à l’inconscience de nos dirigeants. Le texte ne surprendra pas les partisans sincères d’une gouvernance écologiste, on pourrait en retrouver des passages sans peine dans l’abondante littérature qui a été produite depuis la campagne présidentielle de René Dumont en 1974, pour ne pas remonter plus avant. Il comporte cependant un passage auquel je ne peux adhérer.

Le principal défaut de ce manifeste est qu’il ignore l’écologie des écologues.
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Wonder wheel, Woody Allen, chef d’oeuvre

1 février 2018,

par Alain Hervé

N’en déplaise à nos censeurs, le dernier Woody Allen est un chef d’oeuvre. Cette mise en scène de la malchance associée à la sottise des protagonistes n’en fait pas un film délectable d’humour comme on les attend de Woody. Non c’est un exposé affligeant d’un morceau de vie contemporaine dans lequel les victimes fabriquent elles-mêmes leur châtiment. Seul sourire: ce gamin en traitement chez un psy pour névrose incendiaire qui met le feu dans la corbeille à papier de la salle d’attente.

Mais quelle science de la mise en scène: de la direction des acteurs à la perfection de la prise de vues, de l’évocation du Coney island des années cinquante au choix de la partition musicale.

Allen et Polansky sont assignés au pilori de la bigoterie bien pensante.

Je ne pense pas que ce soient des irréprochables mais qu’en sais-je? Je sais que ce sont de très grands créateurs. Allez voir Wonder wheel, montez dans la Grande roue.

 

 

Zeitgeist

30 janvier 2018,

The dispossessed

28 janvier 2018,

Par Ghislain Nicaise
Au cours des cinquante dernières années, il y a peu de livres qui m’aient assez passionné pour que je les offre à plusieurs personnes. C’était toujours des livres que j’avais lus d’une traite et qui m’avaient fait réfléchir, rêver, qui m’avaient donné l’impression de m’améliorer.
Le meilleur des mondes d’ Aldous Huxley parce qu’il montrait que le bonheur n’était pas le but de l’existence (j’étais adolescent et j’avais quelque temps avant recopié sur la couverture de mon cahier de textes cette phrase de Paul Eluard : Il ne faut pas de tout pour faire un monde, il faut du bonheur et rien d’autre),
Le Diable et le Bon Dieu de Jean-Paul Sartre, parce qu’il montrait que l’humain n’était ni le mal ni le bien (simplissime leçon de dialectique, thèse, antithèse, synthèse),
Les hommes protégés de Robert Merle parce qu’il a remis une couche de féminisme sur ma lecture déjà ancienne du Deuxième sexe (relire vers la fin du livre le moment où le héros et ses deux femmes passent à la télévision),
– plus récemment Le sol, la terre et les champs de Claude et Lydia Bourguignon, parce qu’il contient l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour comprendre la survie au XXIe siècle.
Mais le livre que j’ai le plus offert, en français ou en anglais, a été The dispossessed d’Ursula Le Guin, heureusement traduit sous le simple titre Les dépossédés.
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