21 septembre 2011,

« Culture et écologie », car les écologistes ne sont pas des obscurantistes.

LE SAUVAGE N0 9 JANVIER 1974

LE SAUVAGE N0 9
JANVIER 1974

Voilà maintenant six ans que le Sauvage reparaît sur Internet. Plus de mille cinq cents  articles sont désormais disponibles, dans lesquels vous trouverez une réflexion écologique fondamentale commencée en 1973 . Vous affichez en haut à droite le sujet, la rubrique ou l’auteur que vous voulez consulter et vous cliquez. Fouillez le Sauvage en profondeur… Ce sont aussi bien des reprints de l’ancien Sauvage, que des articles d’actualité qui s’y ajoutent désormais chaque jour. Nous représentons d’une certaine manière la mémoire de l’écologie pour avoir été les premiers à réfléchir sur le sujet dès les années 70. Les soixante treize numéros du Sauvage
Lire la suite de »

Diacritique circonflexe en péril

15 décembre 2017,

par Christophe Chelten

^

Un certain nombre d’intervenants à la télévision ont décidé de ne plus tenir compte du diacritique accent circonflexe dans leur prononciation du Français. Les plus pratiquants de cette amputation sont les commentateurs des bulletins météo qui fréquentent les « cot » de la France. Ainsi les dépressions passent sur les « cot du Ron » pour les côtes du Rhône. Cette pratique semble être l’apanage des méridionaux d’origine. On a connu un porte parole du gouvernement originaire de Forcalquier qui ampute la langue française de cet écrasement fugitif d’une lettre, d’une syllabe, d’un mot. Il en résulte un agacement pour les nordistes et j’imagine pour la professeure Macron.

One planet (only !)

11 décembre 2017,

À l’occasion du « One Planet Summit » qui se tiendra ce 12 décembre 2017 à Paris, The Conversation propose, en téléchargement gratuit, son premier livre numérique. Les contributions de 50 spécialistes du changement climatique et de la transition énergétique y sont réunies. Pour l’obtenir, il vous suffit de cliquer sur ce lien.

Ils sont morts.

7 décembre 2017,

Ils correspondaient à l’expression des sentiments de très nombreux Français.

ils ne suscitaient que peu ou pas d’intérêt au delà de la francophonie.

C. Chelten

 

Francesi fora ? (1)

5 décembre 2017,

lotusbleu.lifediscussion.net:t91-legende-corse

Par Charles Ribaut

Les évènements de Catalogne et le récent succès des nationalistes aux élections corses ont amené plusieurs journalistes à faire un parallèle entre ces deux régions méditerranéennes. Sauf effondrement majeur de la civilisation industrielle européenne (2), la Corse devrait pourtant rester au sein de la nation française. Autonomie renforcée peut-être, indépendance non. Pourquoi ?
Tout simplement parce que contrairement à certaines déclarations nationalistes, il n’y a pas lieu d’évoquer un phénomène colonial. S’il y a une telle relation, c’est plutôt la Corse qui aurait colonisé la métropole. Il n’y a pas d’exploitation de l’île par le continent.
– Les flux économiques d’abord : les impôts levés par l’état français en Corse ont un montant bien inférieur aux subventions, aides et pensions versés du continent vers l’île de beauté, sans parler du manque à gagner procuré par quelques avantages fiscaux destinés à compenser l’éloignement insulaire.
– La problématique prospérité économique potentielle
Lire la suite de Francesi fora ? (1) »

IA vs AFCIA

3 décembre 2017,

objetconnecte.com (d.r.)

Par Ghislain Nicaise
Hier soir tard sur Arte une émission mettait en scène un dialogue sur l’intelligence artificielle (IA) entre un pro et un contre. Le pro, branché et séduisant, Oscar Sharp, cinéaste, fait appel à l’IA pour aider sa création artistique. Le contre, plus guindé, Cédric Sauviat, est un cadre animateur de l’Association Française Contre l’Intelligence Artificielle (AFCIA). Malgré la différence de charisme, le dialogue était équilibré donc le choix des protagonistes était bon. Vous pouvez revoir l’émission en différé. Pour moi, et je ne vais pas reprendre ce que j’ai déjà publié sur le site du Sauvage, c’est l’AFCIA qui gagne. Une visite sur leur site bien documenté m’a confirmé dans ce parti-pris. Il me semble tout à fait crédible que l’IA puisse dépasser dans un avenir rapproché l’intelligence humaine et franchir l’étape de la conscience d’elle-même. On est en plein mythe de Frankenstein, la créature qui échappe à son créateur, mais cela ne devrait pas nous empêcher de prendre la menace au sérieux. Ce qui manquerait aux algorithmes sauvages et puissants, c’est la capacité de rassembler l’énergie et les matériaux pour s’assurer une existence indépendante des humains mais ce ne sera un problème pour eux que lorsque l’humanité se sera suicidée en détruisant l’écosystème qui lui permet de vivre. D’ici là il leur suffit de mettre les humains à leur service, ce qu’ils ont clairement commencé à faire, avant même d’en avoir conscience. Encore une fois, le succès évolutif d’une espèce, son contrôle sur une autre, ne dépendent pas de son niveau de conscience. Pour illustrer ce propos avec un exemple concret, les bactéries, qui n’ont pas de système nerveux, sont capables de moduler notre comportement à leur avantage.
G.N.