21 septembre 2011,

« Culture et écologie », car les écologistes ne sont pas des obscurantistes.

LE SAUVAGE N0 9 JANVIER 1974

LE SAUVAGE N0 9
JANVIER 1974

Voilà maintenant neuf ans que le Sauvage reparaît sur Internet. Près de deux mille articles sont désormais disponibles, dans lesquels vous trouverez une réflexion écologique fondamentale commencée en 1973 . Vous affichez en haut à droite le sujet, la rubrique ou l’auteur que vous voulez consulter et vous cliquez. Fouillez le Sauvage en profondeur… Ce sont aussi bien des reprints de l’ancien Sauvage, que des articles d’actualité qui s’y ajoutent désormais chaque jour. Nous représentons d’une certaine manière la mémoire de l’écologie pour avoir été les premiers à réfléchir sur le sujet dès les années 70. Les soixante treize numéros du Sauvage
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Vous avez dit Godard?

21 mai 2018,

par Christophe Chelten

L’attention excessive portée aux vagissements de Jean Luc Godard pour  « Le Livre d’image », risque d’aggraver l’anémie diagnostiquée du Festival de Cannes.

Godard tel qu’en lui même la vieillesse le change, reste infatué de sa personne et de son oeuvre. Pour quelques films assez réussis et intéressants, il a cru pouvoir s’attribuer un rôle de prophète des profondeurs de la psyché humaine. Il a seulement révélé son creux personnel derrière une barbe toujours inaboutie.

Qui peut se reconnaître dans ce radoteur du maoïsme et de mai 68, qui n’en finit pas de suçoter son cigare castriste ?

Et bien oui, il en reste.

 

En route…

21 mai 2018,

 


On fit la pause. On était bien au soleil. Jacques racontait ses amours, George ses rêves confus. L’air grésillait. Tout cela était écrit dans le Grand Livre, même le gros lézard qui haletait sous la touffe d’euphorbes réveil-matin (Euphorba helioscopia), même la cicindèle (Cicindela campestris) chère à Ernst Junger (Chasses subtiles)…

Le « nouveau journalisme », parlons en

20 mai 2018,

par Alain Hervé

Le choeur des élus.
Cathédrale sainte Cécile d’Albi

La disparition de Tom Wolfe, (ne pas confondre avec Tom Woolf: « La toile et le roc ») permet à quelques ressasseurs de célébrer l’inventeur du « nouveau journalisme ». Tom Wolf était un amuseur public de grand talent  et un histrion faute d’être un génie.

Le nouveau journalisme qui consisterait à mélanger l’information et la littérature pour donner à la première une qualité vécue est aussi vieux que la littérature. Dumas, Balzac, Zola, Hugo… l’ont pratiqué.

Pour ce qui est de nos contemporains je citerai la revue mensuelle Réalités, qui sous la direction d’Alfred Max a pratiqué dans les années 60 un style de reportage qui impliquait les auteurs des articles. Muriel Reed, la femme de Philippe Soupault en fut une vedette. Danielle Hunebelle, Jacques Marchant, Jean Clay… ont trempé leur plume dans le cette écriture. J’ai eu l’honneur d’être le poussin de la couvée
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Nicolas Hulot reste !!!

18 mai 2018,

par Alain Hervé

On assiste effaré à l’actualité de l’histoire de l’espèce humaine.

Puisque nous avons l’avantage d’y participer le temps que dure notre vie.

On assiste à un  enchainement de décisions absurdes. Absurdes en ce sens qu’elles ne contribuent pas à l’épanouissement de chaque individu mais plutôt à son abrutissement. Tandis qu’une petite partie est encouragée à se gaver jusqu’à la nausée. Le plus grand nombre est entraîné à des guerres ou à des compétitions économiques minables dont le résultat est la famine, la souffrance constante.

Aucune autre espèce vivante ne contraint ses membres à ce genre de sévices. Certes la cruauté n’en est pas absente mais elle est limitée. aux nécessités biologiques.

L’humanité est intoxiquée de slogans qui prennent des formes publicitaires, idéologiques ou religieuses… Sans cesse invitée à
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Mai 68 au Quai Claude Bernard

18 mai 2018,

La statue de Claude Bernard au 16-18 du quai qui porte son nom. d.r.

Par Ghislain Nicaise

En 1968, la Faculté des Sciences de Lyon était logée dans des bâtiments du XIXe siècle qui s’ouvraient sur les quais du Rhône. Le même bloc d’immeubles aux toits d’ardoise abritait la Faculté des Lettres, l’endroit chaud occupé en permanence par des étudiants et de jeunes chômeurs qui s’étaient baptisés « les trimards » (l’équivalent de ceux que l’on nommait à Paris les katangais). L’amphi de lettres qui permettait la tenue des assemblées générales quotidiennes avait été rebaptisé « Amphi Cohn-Bendit », il était desservi par les « chiottes Waldeck-Rochet ».
J’avais 26 ans et j’étais assistant au Laboratoire de Zoologie Générale, 16 quai Claude Bernard. Plutôt que de rester chez nous, nous occupions les locaux, comme un reflet atténué des ouvriers occupant leurs usines. Il y avait parmi les occupants un certain nombre de professeurs, ceux qui redoutaient le pillage des locaux et aussi qui avaient assez d’indépendance d’esprit pour dormir tout habillés sur un lit de camp. Nous nous disions que si des manifestants s’emparaient des bouteilles de réactifs dangereux, un simple litre d’acide sulfurique pouvait devenir une arme létale.
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