Suite et fin Delerm

23 octobre 2011,

par Alain Hervé

Il arrive ceci dans la fin de ce livre, dont j’ai annoncé la fin de la critique il y a deux jours dans cette rubrique, que Delerm succombe au piège qu’il s’est tendu. Il se Bartlebyse. « Je préférerais ne pas« , devient: » je n’ai pas davantage à en dire« . Et son personnage bartelbyen s’autodigère devant nos yeux. Spitzberg l’employé du bureau de poste de la rue des Saints Pères devient inconsistant, transparent. Il nous ennuie. Lisez la première partie du livre. Laissez tomber la seconde.