Lucchini, Ozon, « Dans la maison »

1 novembre 2012,

Lucchini n’en fait pas une miette de trop. Ni de pas assez. Il est simplement là. Cet homme a le don d’être présent là où il se trouve. Pour ceux qui apprécient, c’est un régal moderato cantabile.

Ozon nous a fabriqué un origami de sentiments, d’écriture, d’acteurs qui se déplie avec une délectable ingéniosité. Ca foisonne juste ce qu’il faut. Ca ouvre des appétits d’en savoir plus. Kristin Scott Thomas est belle, réservée, désirable.

Le scénario reprend librement l’intrigue d’une pièce de théâtre de l’espagnol JuanMayorga. Un professeur encourage un élève à poursuivre l’investigation de la famille d’un copain pour en faire une oeuvre littéraire. La réalité et la fiction se mêlent. Il en résulte quelques dégâts.

Michèle Valmont