Archive pour janvier 2014

Lis-tes-ratures

31 janvier 2014,

502Communiqué par Olivier Canaveso.

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Le stimulus du paparazzo

31 janvier 2014,

ImageJ=1.38xpar Ghislain Nicaise

Les récents développements de l’actualité m’ont rappelé que notre belle (?) langue ne savait toujours pas gérer les pluriels des mots importés. L’importation peut venir du latin, de l’italien mais aussi de l’anglais et d’autres langues étrangères.

Comme l’avait bien noté l’Académie française, le génie de notre langue est de mettre un simple s au pluriel, quelle que soit l’origine du mot : nous disons, écrivons, des aquariums et non des aquaria, un spaghetti et non un spaghetto, des whiskys et non des whiskies.

 Nous devrions dire des stimulus et non des stimuli mais voilà, les anglophones déclinent les mots latins. Lorsque de jeunes collègues sont revenus de leurs « post-docs » (1) vers la fin du siècle dernier, ils disaient des stimuli dans leurs cours ou leurs travaux dirigés et j’en ai vu se moquer d’étudiants qui écrivaient un stimuli sur leur copie. C’est pourtant ces étudiants qui étaient le plus fidèles à notre langue. Moi en vieux prof je disait des stimulus, me réjouissant perversement de contredire mes jeunes collègues. (suite…)

Maja: Bibliothèque Forney

30 janvier 2014,

22 janvier – 29 mars 2014

Les mots en quête d’imagesUnknown-1
BIBLIOTHEQUE FORNEY PARIS 4e
Exposition des illustrations des artistes André François, Béatrice Jean, Josse Goffin, Daniel Maja et Antonio Seguí sur les textes de Vincent Pachès.

Depuis les bestiaires enluminés du moyen âge, la relation texte image a connu diverses fortunes. Au XXe siècle, leur union a donné lieu à la Bd, au roman photo, au roman graphique et plus récemment à une forme originale de narration que Vincent Pachès, écrivain a nommé le « récit à dessins ». Il est l’auteur de l’ensemble des textes, forme de haïkus et de récits poétiques très courts sur lesquels des illustrateurs et des peintres dont André François, Béatrice Jean, Josse Goffin, Daniel Maja et Antonio Segui ont développé leur propre écriture. Le mot et l’image gardent jalousement leur autonomie. Il ne s’agit… (suite…)

Trois modèles du monde

30 janvier 2014,

Les trois modèles dont il est question ci-dessous sont 1) le modèle productiviste dominant, porté par la plupart des partis et des responsables politiques, 2) la prise en compte de la finitude des ressources assumée par quelques essayistes et militants après l’étude dite du Club de Rome et 3) le risque proche de rupture brutale des équilibres planétaires tel qu’il fut publié par un groupe de scientifiques dans la revue Nature en 2012.  Le Sauvageillustration 3 modèlesTrois modèles du monde par Yves Cochet

Il est vain de pré­ten­dre décrire l’avenir aussi pré­cisé­ment qu’on peut le faire du passé. Néan­moins, un souci con­stant des acteurs économiques et poli­tiques est de pro­jeter leurs con­vic­tions dans le futur afin qu’il advi­enne con­for­mé­ment à celles-ci par une prophétie auto-réalisatrice. (suite…)

« Comme un arbre penché » Théâtre La Bruyère

28 janvier 2014,

par Michèle Valmontcommeunarbrelabruyere2

C’est à une belle histoire d’amitié que nous convie le Théâtre La Bruyère avec la pièce de Lilian Lloyd « Comme un arbre penché », d’après une idée de Michel Leeb.

Après douze ans de brouille, Louis et Philippe, amis d’enfance, se retrouvent dans des circonstances dramatiques puisque Philippe est frappé d’un locked-in symdrom : tout en percevant parfaitement tout ce qui l’entoure, il ne peut communiquer qu’en battant des paupières. Louis va donc s’évertuer, avec l’aide d’une infirmière, à remonter devant lui le cours de sa vie, de leur vie, en s’efforçant de comprendre, à travers leur ancienne complicité, ce qui a pu les séparer et les mener à leur présent douloureux. Au fil de ses visites, il évoque des femmes, des amours perdues, des arbres penchés dans la cour, sur une tombe… (suite…)