Archive pour mars 2015

Pub non merci

17 mars 2015,

PubBiosphère communique:

Trois ingrédients sont nécessaires pour que la société de consommation puisse poursuivre sa ronde diabolique : la publicité, qui crée le désir de consommer, le crédit, qui en donne les moyens, et l’obsolescence programmée des produits, qui en renouvelle la nécessité. Ces trois ressorts de la société de croissance sont de véritables pousse-au-crime. Voici quelques repères pour vous permettre d’agir à bon escient contre l’agression publicitaire avec l’association R.A.P. (résistance à l’agression publicitaire).

Manifeste du RAP contre le système publicitaire

– OMNIPRÉSENTE ET MANIPULATRICE

Quelqu’un qui souhaite vivre en société ne peut pas échapper à la (suite…)

Les Magnolia soulangeana sont éclos

17 mars 2015,

IMG_1581Depuis cinq ans, chaque année, nous observons (de manière non scientifique) cette éclosion du printemps. Ici dans le jardin du Palais-Royal à Paris.

Pour le moment elle se produit toujours à la même date, à quelques jours près. Ce n’est donc pas encore un signal significatif du changement climatique.

Réjouissons nous encore de ce miracle naturel.

Le Sauvage

L’Écologiste est paru

17 mars 2015,

L'EcologisteTrimestriel, en Angleterre depuis 1970, en France depuis 2000. Le nouveau numéro de L’Ecologiste est en kiosque

  • Un numéro exceptionnel. Alors que le Parlement veut relancer le nucléaire sous couvert de « transition énergétique » (sic), sans diminuer d’un seul watt la capacité nucléaire française, le dossier de L’Ecologiste fait le point. Quelle est la probabilité d’accident ? Le véritable état du parc nucléaire dans le monde ? Ses coûts ? Peut-on gérer les déchets ? Peut-on faire confiance aux normes radiologiques ? Que se passe-t-il au Japon ? Que se passe-t-il en Allemagne ? Indispensable ! Avec de nombreux articles hors dossier, sommaire complet en ligne, avec achat en ligne possible (port offert).
  • Dans quel kiosque trouve-t-on L’Ecologiste ? Vous pouvez le savoir en allant sur notre site, en cliquant sur « kiosque » et en indiquant la commune souhaitée : vous saurez quels sont les kiosques qui diffusent l’Ecologiste dans cette commune. (suite…)

Marie Tudor de Victor Hugo, théâtre de La Pépinière

16 mars 2015,

par Michèle Valmontmarie-tudor-big

Elle crie, menace, supplie, se lamente, charme, caresse, griffe, condamne, pleure. Elle, c’est Christiana Reali dans Marie Tudor de Victor Hugo à La Pépinière théâtre. Eblouissante de naturel, cette magnifique comédienne, trop rare à nos yeux (mais le rare est le bon) justifie à elle seule qu’on aille voir cette pièce divertissante mais bourrée d’excès verbaux et théâtraux. Complots, trahisons, passions exacerbées, on baigne dans le romantisme le plus extrême.
Demeure un beau personnage de femme, la reine Marie Tudor, si humaine dans ses contradictions, écartelée entre son amour et la raison d’état, particulièrement dans la rare scène finale où on la voit avec sa rivale Jane – incarnée par Jade Fortineau- redouter la mort de leur amant.
La distribution (douze comédiens, dont certains en alternance) est homogène; la mise en scène de Philippe Calvario, bien que polluée par de vulgaires chansons accompagnées à la guitare électrique, est efficace et sincère. Malgré ses faiblesses, cette pièce n’en est pas moins une belle fresque historique qu’on découvre ou redécouvre avec plaisir.

Michèle Valmont

La Pépinière théâtre: 01 42 61 44 16

Perrichon voyage toujours, Théâtre La Bruyère

16 mars 2015,

par Michèle Valmontaffiche

En transposant l’histoire de Monsieur Perrichon, le personnage emblématique de Eugène Labiche, au XXI ème siècle, Gérard Sibleyras prenait le risque que les personnages ou les situations aient pris un coup de vieux.
Il n’en est rien: Perrichon, riche homme d’affaires vaniteux, assoiffé de reconnaissance sociale et assez sot, se révèle intemporel, et ses rapports aux autres entièrement d’actualité.
Au lieu de séjourner près de la Mer de Glace, le voici en famille sur une plage de Saint Barth. Sa fille est courtisée par deux jeunes gens. L’un, honnête et sincère, sauve Perrichon d’un accident de planche à voile, l’autre, flatteur et roué, s’arrange pour être secouru lors d’une plongée sous-marine. Et Perrichon de repousser le premier, témoin de ses faiblesses, pour s’enticher du second qui l’a transformé en héros. Rien que de très humain dans tout cela.
Le texte, plein de drôlerie, est irrésistible dans les situations cocasses. On y retrouve (suite…)