Lecture de « Loué sois-tu » par un chrétien écolo

3 août 2015,

St François CWpar Christian Wyttynck

Cette encyclique « loué sois-tu », du Pape François est entièrement sur l’écologie ! On m’a demandé de la lire; je pensais que j’allais trouver beaucoup de « conneries » ou des généralités; au contraire, c’est de la dynamite ! Il attaque les banquiers, les industriels, les commerçants et les agriculteurs qui ne respectent pas la création ou les hommes, surtout les pauvres! Il écrit que la défense de l’environnement est un devoir d’homme notamment pour les chrétiens ! Il défend toute la nature, y compris les animaux qu’il ne faut pas maltraiter et surtout les espèces en voie de disparition ! Il est pour la décroissance dans les pays riches pour donner ces biens dans les pays pauvres; Il parle des principes de subsidiarité, de précaution. Non seulement c’est un vrai écolo mais en plus il dit que défendre la nature et nos frères est le devoir des chrétiens.

Je joins un résumé de cette encyclique qui ne reprend que des phrases de son texte; lisez-le, j’espère que cela vous donnera envie de lire le texte entier, vous serez étonnés. Cela changera votre perception du monde et peut-être votre manière de vivre. Transmettez ce message à vos correspondant: c’est un message d’espoir ! 

Loué sois-Tu sur la sauvegarde de la maison commune.

Paroles du pape François ou citées par lui car il les a fait siennes. Les chiffres de référence sont ceux du texte dans l’encyclique. Le plan a été respecté.

Introduction

« Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la terre » 1

Cette sœur crie en raison des dégâts que nous lui causons 2

Rien de ce monde ne nous est indifférent

Paul VI a parlé «de l’effet des retombées de la civilisation industrielle qui risquait de conduire à une véritable catastrophe écologique ; les progrès scientifiques, les prouesses techniques, la croissance économique la plus prodigieuse, si elle ne s’accompagne d’un authentique progrès social et moral, se retourne en définitive contre l’homme» 4

Jean-Paul II a appelé à une conversion écologique globale. Il a fait remarquer que l’on s’engage  trop peu dans la sauvegarde des conditions morales d’une écologie humaine authentique 5

Unis par une même préoccupation. Un crime contre la nature est un crime contre nous-même et un péché contre Dieu 8

Saint François d’Assise

François est l’exemple par excellence de la protection de ce qui est faible et d’une écologie intégrale 10

« La grandeur et la beauté des créatures font contempler, par analogie, leur Auteur » 12

Mon appel

Le défi urgent de sauvegarder notre maison commune inclut la préoccupation d’unir toute la famille humaine dans la recherche d’un développement durable et intégral, car nous savons que les choses peuvent changer 13

Les talents et l’implication de tous sont nécessaires pour réparer les dommages causés par les abus humains à l’encontre de la création de Dieu 14

Ce qui se passe dans notre maison

Après un temps de confiance irrationnelle dans le progrès et la capacité humaine, une partie de la société entre actuellement dans une phase de la plus grande prise de conscience 19

I Pollution et changement climatique

Pollution, ordure et culture du déchet

La terre, notre maison commune, semble se transformer toujours davantage en un immense dépotoir 21

On n’est pas arrivé à adopter un modèle circulaire de production qui assure des ressources pour tous 22

Le climat un bien commun

Le climat est un bien commun de tous et pour tous 23

L’humanité est appelée à prendre conscience de la nécessité de réaliser des changements de style de vie, de production et de consommation, pour combattre ce réchauffement ou, tout au moins, les causes humaines qui le provoquent ou l’accentuent 23

Le changement climatique est un problème globaux graves répercussions environnementales, sociales, économiques, distributives ainsi que politiques, et constitue l’un des principaux défis actuels pour l’humanité 25

II La question de l’eau

L’accès à l’eau potable et sure  est un droit humain primordial, fondamental et universel parce qu’il détermine la survie des personnes et par conséquence il est une des conditions pour l’exercice des autres droits humains 30

III la perte de biodiversité

Chaque territoire a une responsabilité dans la sauvegarde de cette famille et devrait donc faire un inventaire détaillé, des espèces qu’il héberge afin de développer des programmes et des stratégies de protection en préservant avec un intérêt particulier les espèces en voie d’extinction 42

IV Détérioration de la qualité de la vie humaine et dégradation sociale

Les habitants de cette planète ne sont pas faits  pour vivre en étant toujours plus envahis par le ciment, l’asphalte, le verre et les métaux privés de contact physiques avec la nature 44

La croissance de ces deux derniers siècles n’a pas signifié sous tous ses aspects un progrès intégral ni une amélioration de la qualité de vie. Certains signes sont en même temps des symptômes d’une vraie dégradation sociale, d’une rupture silencieuse des liens d’intégration et de communion sociale 46

 V Inégalité planétaire

Ce sont les pauvres qui souffrent davantage des plus grands effets de toutes les agressions environnementales 48

Une vraie approche écologique se transforme toujours en en une approche sociale, qui doit intégrer la justice dans les discussions sur l’environnement, pour écouter tant  la clameur de la terre que celle des pauvres 49

Les pays de Sud sont riches et peu pollués.52

Il faut que les pays développés contribuent à solder cette dette 52

VI La faiblesse des réactions

Une écologie superficielle  ou apparente se développe, qui consolide un certain assoupissement et une joyeuse irresponsabilité 59

VII Diversité d’opinions

Cependant des symptômes d’un point de rupture semblent s’observer, à cause de la rapidité des changements et de la dégradation, qui se manifestent tant dans des catastrophes naturelles régionales que dans des crises sociales ou même financières 61

L’évangile de la création

Cependant, la science et la religion, qui proposent des approches différentes de la réalité, peuvent entrer dans un dialogue intense et fécond pour tous les deux 62

I La lumière qu’offre la foi

Je veux montrer dès le départ comment les convictions de la foi offrent aux chrétiens, et aussi à d’autres croyants, de grandes convictions pour la protection de la nature et de leur frères et sœurs les plus fragiles 64

Les chrétiens, notamment, savent que leurs devoirs à l’intérieur de la création et leur devoir à l’égard e la nature et du Créateur font partie intégrante de leur foi 64

II La sagesse des récits bibliques

L’existence humaine repose sur trois relations fondamentales intimement liées : la relation à Dieu, avec le prochain et avec la terre 66

Dominer la terre, n’est pas une interprétation correcte de la Bible 67

Chaque communauté peut prélever de la bonté de la terre ce qui lui est nécessaire pour sa survie, mais elle a le devoir de la sauvegarder et de garantir la continuité de sa fertilité pour les générations futures 67

L’homme doit respecter la bonté propre de chaque créature pour éviter un usage désordonné des choses  69

La meilleure manière de mettre l’être humain à sa place c’est de proposer la figure du Père créateur et unique maitre du monde parce qu’autrement l’être humain aura toujours tendance à vouloir imposer à la réalité ses propres lois et intérêts 75

III Le mystère de l’univers

Chaque créature est l’objet de la tendresse du père qui lui donne une place dans le monde 77

L’action de l’Eglise ne tente pas seulement de rappeler le devoir de prendre soin de la nature mais en même temps elle doit aussi protéger l’homme de sa propre destruction 79

La fin ultime des autres créatures ce n’est pas nous. Mais elles avancent toutes, avec nous et par nous, jusqu’au terme commun qui est Dieu 83

IV Le message de chaque créature dans l’harmonie de toute la création

Entendre chaque créature chanter l’hymne de son existence, c’est vivre joyeusement dans l’amour de Dieu et dans l’espérance 85

V Une communion universelle

Dieu nous unit si étroitement au monde qui nous entoure, que la désertification du sol est comme une maladie pour chacun et nous pouvons nous lamenter sur l’extinction d’une espèce comme si elle était une mutilation 89

Toute cruauté sur une quelconque créature est contraire à la dignité humaine 92

VI La destination commune des biens

Aujourd’hui croyants et non croyants nous sommes d’accord sur le fait que la terre est essentiellement un héritage commun, dont les fruits doivent bénéficier à tous 93

Le principe de subordination de la propriété privée à la destination universelle des biens et, par conséquent, le droit universel à leur usage est une règle d’or 93

VII Le regard de Jésus

Dès le commencement du monde, mais de manière plus particulière depuis l’incarnation ; le mystère du Christ opère secrètement dans l’ensemble de la réalité naturelle, sans pour autant en affecter l’autonomie 99

La racine humaine de la crise écologique

Il ne sert à rien de décrire les symptômes de la crise écologique si nous n’en reconnaissons pas la racine humaine 101

I La technologie : créativité et pouvoir

Le fait est que l’homme moderne n’a pas reçu l’éducation nécessaire pour faire un bon usage de son pouvoir 105

II La globalisation du paradigme technocratique

La manière dont l’humanité a, de fait, assumé la technologie et son développement avec un paradigme homogène et unidimensionnel 106

La culture écologique devrait être un regard différent, une pensée, une politique, un programme éducatif, un style de vie et une spiritualité qui consisteraient une résistance à l’avancée du paradigme technocratique 111

Ce qui arrive en ce moment nous met devant l’urgence d’avancer dans une révolution culturelle courageuse 114

III Crise et conséquence de l’anthropocentrisme moderne

Tout est lié. Si l’être humain se déclare autonome par rapport à la réalité et qu’il se pose en dominateur absolu, la base même de son existence s’écroule, parce qu’au lieu de remplir son rôle de collaborateur de Dieu dans l’œuvre de création, l’homme se substitue à Dieu et ainsi finit par provoquer la révolte de la nature 117

Le relativisme pratique

Quand l’être humain se met lui-même au centre, il finit par donner la priorité absolue à ses intérêts de circonstance, et tout le reste devient relatif 122

La nécessité de préserver le travail

Il est nécessaire que l’on continue à donner comme objectif prioritaire l’accès au travail pour tous 127

Cesser d’investir dans les personnes pour obtenir plus de profit immédiat est une très mauvaise affaire pour la société 128

Pour qu’il continue d’être possible de donner du travail, il est impérieux de promouvoir une économie qui favorise la diversité productive et la créativité entrepreneuriale 129

L’innovation biologique à partir de la recherche

Il rappelle avec fermeté que le pouvoir de l’homme a des limites  et qu’il est contraire à la dignité humaine de faire souffrir inutilement les animaux et de gaspiller leur vie 130

L’intervention légitime est celle qui agit sur la nature pour l’aider à s’épanouir dans sa ligne, celle de la création, celle voulue par Dieu 132

Il est préoccupant que certains mouvements écologiques n’appliquent pas ces mêmes principes à la vie humaine 136

Une écologie intégrale

Nous nous arrêtions pour penser aux diverses composantes d’une écologie intégrale qui a clairement des dimensions humaines et sociales 137

I L’écologie environnementale, économique et sociale

Il est fondamental de chercher des solutions intégrales qui prennent en compte les interactions des systèmes naturels entre eux et avec les systèmes sociaux 139

Aujourd’hui l’analyse des problèmes environnementaux est inséparable de  l’analyse des contextes humains, familiaux, de travail, urbains, et de relation de chaque personne avec elle-même 141

Il y a une interaction entre les écosystèmes et entre les divers mondes de référence sociale, et ainsi, une fois de plus, il s’avère que le tout est supérieur à la partie 141

Toute atteinte à la solidarité et à l’amitié civique provoque des dommages à l’environnement 142

L’écologie sociale est forcément institutionnelle et atteint progressivement les différentes dimensions qui vont du groupe social primaire, la famille, en passant par la communauté locale et la nation, jusqu’à la vie internationale 142

II L’écologie culturelle

La vision consumériste de l’être humain tend à homogénéiser les cultures et à affaiblir l’immense variété culturelle qui est un trésor de l’humanité 144

III L’écologie de la vie quotidienne

Pour parler d’un authentique développement il faut s’assurer qu’une amélioration intégrale dans la qualité de vie humaine se réalise 147

Beaucoup de personnes sont capables de tisser des liens d’appartenance et de cohabitation, qui transforment l’entassement en expérience communautaire où les murs du moi sont rompus et les barrières de l’égoïsme dépassées 149

Il faut prendre soin des lieux publics. Tant dans l’environnement urbain que dans l’environnement rural, il convient de préserver certains lieux où sont évitées les interventions humaines qui les modifient constamment 151

La possession d’un  logement est étroitement liée à la dignité des personnes et au développement des familles. Comme elles sont belles  les villes qui dépassent la méfiance malsaine et intègrent ceux qui sont différents, et qui font de cette intégration un nouveau facteur de développement 152

La qualité de vie dans les villes est étroitement liée au transport 153

Il existe une écologie de l’homme parce que l’homme possède aussi une nature qu’il doit respecter et qu’il ne peut manipuler à volonté. L’attitude qui prétend effacer la différence sexuelle n’est pas saine 155

IV le Principe du bien commun

C’est l’ensemble des conditions sociales qui permettent, tant aux groupes qu’à chacun des membres, d’atteindre leur perfection d’une façon plus totale et plus aisée 156

La famille se distingue spécialement comme cellule de base de la société 157

V La justice entre générations

L’environnement est un prêt que chaque génération reçoit et doit transmettre à la génération suivante 159

Quelques lignes d’orientation et d’action

Nous aider à sortir de la spiritualité d’autodestruction dans laquelle nous nous enfonçons 163

I Le dialogue sur l’environnement dans la politique internationale

L’interdépendance nous oblige à penser à un monde unique, à un projet commun 164

En certain lieux, se développe des coopératives pour l’exploitation des énergies renouvelables, qui permettent l’autosuffisance locale, et même des ventes d’excédents 179

II Le dialogue en vue de nouvelles politiques nationales et locales

L’action politique locale peut s’orienter vers la modification de la consommation, le développement d’une économie des déchets et du recyclage, la protection des espèces et la programmation d’une agriculture diversifiée avec la rotation des cultures 180

Favoriser des modes de production industrielle ayant une efficacité énergétique maximale et utilisant moins de matière première 180

Bonne gestion des transports ou des forme de construction ou de réfection des édifices qui réduisent leur consommationénergétique et leur niveau de pollution 180

Modification de la consommation

Le développement d’une économie des déchets et du recyclage,

La protection des espèces

La programmation d’une agriculture diversifiée avec rotation des cultures

Encourager l’amélioration agricole de régions pauvres par des investissements dans les infrastructures rurales, dans l’organisation du marché local ou national, dans des systèmes d’irrigation, dans le développement de techniques agricole durables 180

Faciliter des formes de coopération ou d’organisation communautaire

Promouvoir des formes d’économie d’énergie

Générer des formes intelligentes et rentables de réutilisation, d’utilisation multifonctionnelle et de recyclage

Améliorer l’efficacité énergétique des villes

III Dialogue et tranparence dans les processus de prise de décisions

La prévision de l’impact sur l’environnement des initiatives et des projets requiert des processus politiques transparents et soumis au dialogue 182

Une étude d’impact sur l’environnement ne devrait pas être postérieure à l’élaboration d’un projet de production ou d’une quelconque politique, plan ou programme à réaliser 183

L’absence de certitude scientifique absolue ne doit pas servir de prétexte pour remettre à plus tard l’adoption de mesures effectives qui empêcheraient la dégradation de l’environnement 186

Ce principe de précaution permet la protection des plus faibles  186

IV Politique et économie en dialogue pour la plénitude humaine

En pensant au bien commun, nous avons impérieusement besoin que la politique et l’économie, en dialogue, se mettent résolument au service de la vie, spécialement de la vie humaine 189

Il est plus digne d’utiliser l’intelligence, avec audace et créativité, pour trouver des formes de développement durable et équitable dans le cadre d’une conception plus large de ce qu’est la qualité de vie 192

L’heure est venue d’accepter une certaine décroissance dans quelques parties du monde, mettant à disposition des ressources pour une saine croissance en d’autres parties 193

Un développement technologique et économique qui ne laisse pas un monde meilleur et une qualité de vie intégralement supérieure ne peut pas être considéré comme un progrès 194

V Les religions dans le dialogue avec les sciences

Cela devrait inciter les religions à entrer dans un dialogue en vue de la sauvegarde de la nature, de la défense des pauvres, de la construction de réseaux de respect et de fraternité 201

Education et spiritualité écologiques

Un grand défi culturel, spirituel et éducatif qui supposera de longs processus de régénération, est mis en évidence 202

I Miser sur un autre style de Vie

Faisons en sorte que notre époque soit connue comme celle de l’éveil d’une nouvelle forme d’hommage à la vie, d’une ferme résolution d’atteindre la durabilité, de l’accélération de la lutte pour la justice et la paix et de l’heureuse célébration de la vie 207

II Education pour l’alliance entre l’Humanité et l’Environnement

La conscience de la gravité de la crise culturelle et écologique doit se traduire par de nouvelles habitudes 209

Cette éducation ayant pour vocation de créer une citoyenneté écologique se limite parfois à informer, et ne réussit pas à développer des habitudes 211

Accomplir le devoir de sauvegarder la création par de petites actions quotidiennes est très noble 211

Il ne faut pas penser que ces efforts ne vont pas changer le monde 212

Il ne faut pas négliger la relation qui existe entre une formation esthétique appropriée et la préservation de l’environnement 215

III La Conversion écologique

La crise écologique est un appel à une profonde conversion intérieure 217

Certains chrétiens ont besoin d’une conversion écologique, qui implique de laisser jaillir toutes les conséquences de leur rencontre avec Jésus-Christ sur les relations avec le monde qui les entoure. Vivre la vocation de protecteur de l’œuvre de Dieu est une part essentielle d’une existence vertueuse ; cela n’est pas quelque chose d’optionnel ni un aspect secondaire dans l’expérience chrétienne  217

Pour réaliser cette réconciliation nous devons examiner nos vies et reconnaitre de quelle façon nous offensons la création de Dieu par nos actions et notre incapacité d’agir 218

IV Joie et Paix

La spiritualité chrétienne propose une croissance par la sobriété et une capacité de jouir avec peu 222

La sobriété, qui est vécue avec liberté et de manière consciente, est libératrice 223

La paix intérieure des personnes tient, dans une large mesure, de la préservation de l’écologie et du bien commun, parce que, authentiquement vécue, elle se révèle dans un style de vie équilibré joint à une capacité d’admiration qui mène à la profondeur de la vie 225

S’arrêter pour rendre grâce à Dieu avant et après les repas est une expression de cette attitude 227

V Amour civil et politique

La préservation de la nature fait partie d’un style de vie qui implique une capacité de cohabitation et de communion 228

Il faut reprendre conscience que nous avons besoin les uns des autres, que nous avons une responsabilité vis-à-vis des autres et du monde, que cela vaut la peine d’être bons et honnêtes 229

Pour rendre la société plus humaine, plus digne de la personne, il faut revaloriser l’amour dans la vie sociale-au niveau politique, économique, culturel- en en faisant la norme constante et suprême de l’action 231

VI Les signes sacramentaux et le repos pour célébrer

La contemplation est d’autant plus éminente que l’homme sent en lui-même l’effet de la grâce et qu’il sait trouver Dieu dans les créatures extérieures 233

Les sacrements sont un mode privilégié de la manière dont la nature est assumée par Dieu et devient méditation de la vie éternelle 235

L’Eucharistie est aussi source de lumière et de motivation pour nos préoccupations concernant l’environnement, et elle nous invite à être gardiens de toute la création 236

VII La Trinité et la relation avec les créatures

Tout est lié, et cela nous invite à murir une spiritualité de la solidarité globale qui jaillit du mystère de la Trinité 240

VIII La reine de toute création

Marie, la mère qui a pris soin de jésus, prend soin désormais de ce monde blessé, avec affection et

douleur maternelles 241

IX Au delà du soleil

Marchons en chantant !

Que nos luttes et notre préoccupation pour cette planète ne nous enlèvent pas la joie de l’espérance 244

Dieu qui nous appelle à un engagement généreux, et à tout donner, nous offre les forces ainsi que la lumière dont nous avons besoin pour aller de l’avant. Loué soit-il 254

Prière pour la terre

Prière chrétienne pour la Création

Lexique

Agriculture durable : agriculture ayant peu d’effet sur l’environnement qu’elle préserve donc reproductible à l’infini

Anthropocentrisme : l’homme se croit le centre du monde

Citoyenneté écologique : citoyen responsable qui préserve l’environnement

Consumérisme : le fait de consommer des biens

Décroissance : mettre en place un certain recul de la croissance

Ecologie intégrale : écologie environnementale mais aussi sociale, économique et culturelle

Economie circulaire : économie qui organise les recyclages des matières première ce qui la rend durable

Ecosystème : ensemble des relations entre les êtres vivants d’un milieu

Paradigme : modèle

Principe de précaution : toute idée ou produit nouveau est considéré comme dangereux jusqu’au moment où l’on a fait la preuve de son innocuité

Principe de subsidiarité : principe de délégation verticale des pouvoirs

Rapidacion : accélération des rythmes de vie et de travail

Trine : les fait d’être trois comme la Trinité

 

Christian Wyttynck,  Écolo depuis 43 ans, prof d’agronomie en retraite et chrétien depuis toujours