Archive pour octobre 2015

Alternatiba 06

20 octobre 2015,

Affiche_alternatiba_A3.redLe samedi 17 octobre 2015 s’est tenu, dans les Alpes Maritimes, un évènement Alternatiba (1) particulièrement réussi. Les Alpes Maritimes n’étaient pas sur le trajet du tour de France Alternatiba parti de Bayonne le 5 juin (2) pour se terminer à Paris les 26 et 27 septembre mais cela n’a pas empêché la tenue de plusieurs évènements sur le département (à Breil, à Villars sur Var…). Le plus important, celui qui devait se tenir à Nice, a eu lieu finalement à Mouans-Sartoux, du fait du manque de clairvoyance politique de la municipalité niçoise. Selon le site européen d’Alternatiba, près de 450 000 personnes ont participé à un village Alternatiba ou à une étape du tour. Le chiffre de 8000 personnes participantes à Mouans-Sartoux, selon les organisateurs, n’a pas besoin d’être modéré par une évaluation de la police : c’était plein, et pourtant la jeune équipe dynamique responsable de l’organisation avait vu grand comme on peut le voir sur le plan ci-après.

Le Sauvage

Extraits  du reportage de l’équipe d’organisation :

Alternatiba Mouans-Sartoux, en chiffres 

8 000 visiteurs, 200 alternatives, 300 bénévoles, 43 conférences, Marché bio et local aux 14 agriculteurs, 120 stands, 16 concerts, artistes, danseuses, troupe de théâtre, déclameurs de rue, clowns, parade… (suite…)

“En toute liberté” de Gilles Lapouge

19 octobre 2015,
330px-Gilles_Lapouge_dans_son_bureau,_mai_2015

Gilles Lapouge dans son atelier d’écriture

par Alain Hervé

Je pense à Gilles Lapouge lorsque je viens diner seul dans le restaurant le Palais de la Griserie, rue Lagrange à Paris. Je m’assieds à côté de l’aquarium de poissons exotiques pour jouir de leur compagnie. Ils vont et viennent en silence, indifférents aux bruits du monde. En dégustant mes nems, je les vois comme  des ermites qui habitent leur propre être.

Ils pourraient être aussi bien des chapitres du dernier livre de Gilles Lapouge. Inattendus, bariolés, bigarrés, rêveurs, amazoniens, venus de loin, aléatoires, utopiques… En toute liberté se présente sous la forme d’un dictionnaire constitué d’articles qui sont autant de règlements de comptes . A l’amiable. Y apparaissent le Brésil, point de passage obligé pour l’auteur, Pivot, le voyage , les voyageurs et les étonnants, (suite…)

Hidalgo, elle, tient ses promesses

18 octobre 2015,

thpar Christophe Chelten

Avec la création en 2016, de trois kilomètre de promenade piétonne sur les bords de la Seine, Anne Hidalgo crée non seulement une grande attraction touristique supplémentaire, mais l’amorce d’un nouveau mode de vie pour les Parisiens. Adieu les moteurs à explosion dans les zones urbaines. Le vélo devient enfin un véhicule qui ne tue pas ses pratiquants qui avalent des mètres cubes d’échappement automobile.

Nous nous approchons du Paris rêvé par Brice Lalonde dans son affiche de campagne de Paris Ecologie en 1976.

On s’interroge encore sur des bus électriques dont la technologie ne serait pas encore au point. Mais sait on que les poubelles Sita de ramassage des ordures fonctionnaient  déjà à l’électricité à la fin des années 1930? Et l’industrie automobile que l’on sait être rétrograde avance à petits pas. On se souvient de sa résistance désespérée à renoncer à l’essence au plomb.

Et ce ne serait pas possible en 2016? Le mouvement vers une ville et une vie urbaines intelligentes s’amorce. Ce pourrait être un modèle pour le monde entier et contribuer à la régulation du climat. Le mouvement une fois lancé devrait s’accélérer.

 

Spécial Nicolas Hulot

17 octobre 2015,

couverture Hulotpar Michel Sourrouille (1).

Depuis 2002,  Nicolas Hulot nous annonce la catastrophe : « Le titre que nous avons choisi pour ce livre est amplement justifié : Combien de catastrophes avant d’agir ? C’est-à-dire avant que les politiques prennent leurs responsabilités et donnent à la politique de l’environnement la place qui doit lui revenir. Et avant que nous-mêmes, citoyens, électeurs et consommateurs, sortions de notre insouciance pour conjurer les périls qui sont déjà en la demeure et qui préparent immanquablement, à nous et à nos descendants, une forte dégradation de nos conditions de vie. (Seuil 2002, 14 euros) »

Avec son dernier opuscule, Osons, plaidoyer d’un homme libre (Les liens qui libèrent, octobre 2015, 96 pages pour 4,90 €), Nicolas Hulot en appelle encore à la responsabilité des politiques alors que les négociations internationales sur le climat patinent. Voici ci-dessous un comparatif de ses idées très “écologie politique” à partir de trois de ses livres.

1/5) Nicolas Hulot et la question politique

2009 Le syndrome du Titanic – 2 (suite…)

Végétarien

15 octobre 2015,

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 Le jour où Georges devint végétarien