Archive pour février 2016

Les Magnolia soulangeana sont en boutons

28 février 2016,

2016-02-28 15.04.52En ces temps troublés, occupons nous de l’essentiel. Au jardin du Luxembourg où nous allons les observer chaque année, ce 28 février les boutons sont presque éclos. ils ne seront vraiment en fleurs que dans quelques jours. Difficile de dire s’ils sont vraiment en avance par rapport aux années précédentes. Ce n’est pas un repère significatif du réchauffement climatique.

A.H.

Platanes

25 février 2016,

Katia LipovoiUne septuagénaire, vraisemblablement dangereuse malgré sa petite taille, a été mise à terre et menottée par plusieurs agents de police, vraisemblablement plus faibles qu’on ne pouvait le supposer à la vue de leur gabarit.

Cette agitatrice, véritable obstacle au progrès, s’était mis en tête de protéger 98 platanes de l’abattage. Vous pouvez voir le film de son arrestation sur le site de France3 région jusqu’à ce qu’il soit retiré.

Charles Ribaut

Reporterre n°81

25 février 2016,

ReporterreLa sélection hebdomadaire de Reporterre n°81

SOS paysans ! Ils n’en peuvent plus !

Avec les Amap Bois, une autre forêt est possible 

Le contournement routier de Strasbourg, encore un projet inutile de Vinci

En Bolivie, la politique extractiviste d’Evo Morales suscite la contestation

Le traité transatlantique de libre-échange est l’ennemi du climat

Le gouvernement abandonne l’Ecologie

Edito

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Cuba zika

24 février 2016,

elsalvador_zika_fumigate_ap_imgpar Christophe Chelten

L’armée répand un nuage d’insecticide sur l’île pour tuer le moustique Zika.

La question suivante étant :

ce nuage va tuer combien de Cubains?

 

Portrait craché, Palais de Glaces

24 février 2016,

294Par Michèle Valmont

Près d’un quart de siècle après qu’elle a été conçue pour Jacqueline Maillan, la pièce « Portrait craché » de Thierry Lassalle est montée au Palais des Glaces et interprétée par Véronique Genest.

Dans la plus pure tradition du théâtre de boulevard, une femme a élevé seule son enfant sans lui révéler le nom de son père et vingt ans plus tard le jeune homme tombe amoureux de la fille dudit père lui-même ignorant de la situation.

Quiproquos, mensonges outranciers, rencontres cocasses…les ficelles sont énormes mais efficaces. On rit à l’écoute des dialogues enlevés et on apprécie le rythme rapide de la jolie mise en scène de Thomas le Douarec, qui permet à l’action de rebondir le plus (suite…)