Archive pour avril 2018

L’écologiste, trimestriel

13 avril 2018,

L’Ecologiste. Trimestriel, en Angleterre depuis 1970, en France depuis 2000
Avant l’arrivée du nouveau numéro de L’Ecologiste fin avril, nous vous proposons quelques éléments d’actualité ainsi que des idées de lecture. Bonne journée, l’équipe de L’Ecologiste.

La fraîcheur de l’herbe : dans son nouveau livre, l’historien des sensibilités Alain Corbin raconte les émotions procurées par l’herbe verte de l’Antiquité à nos jours : des poètes aux romanciers en passant par les artistes et les philosophes, de la Grande Prairie au bocage en passant par les prés et les jardins, un livre passionnant ! Vous pouvez le commander en ligne ou par courrier. 240 pages avec un cahier d’illustrations en couleurs. Dix-neuf euros.

Le numéro 51 de L’Ecologiste (janvier-mars) est encore disponible sur commande, six euros port offert, avec un riche dossier Jardins. Vous pouvez également offrir ou vous offrir un abonnement à L’Ecologiste.

ACTUALITES. France, agriculture biologique : objectif 15% en 2022.  Le ministre (suite…)

Nouvelles de NDDL

11 avril 2018,

 Un reportage de Reporterre sur Notre Dame des Landes.

Un entretien avec José Bové sur le sujet.

J’adôôôôôre !

11 avril 2018,

par André-Michel Besse

Le mot est très compliqué mais j’adore !! : Apophtegmes
> Un apophtegme est un précepte, une sentence, une parole mémorable
> ayant valeur de maxime … ex…En bref, ce sont des pensées profondes !

> L’homme descend du songe (Georges Moustaki)

>  Elle était belle comme la femme d’un autre (Paul Morand)

> L’enfant est un fruit qu’on fit (Léo Campion) (suite…)

De la place de l’homme dans l’évolution, l’éthique et la nutrition

10 avril 2018,

L’évolution qui mène à l’homme selon Ernst Haeckel 1866

Par Jean-Pierre Jacquot 

Ayant raffiné la faculté de communiquer par la pensée l’être humain a cherché depuis longtemps à se singulariser au sein du monde biologique. Jusqu’à la fin du XIXe siècle il était plus ou moins communément admis que l’espèce humaine était au sommet de l’évolution (cf l’arbre phylogénétique périmé ci-contre). Cette vision anthropocentrique décrivant l’espèce humaine comme le but ultime de l’évolution va de pair avec des développements moraux et religieux décrivant dans plusieurs religions l’homme comme l’élu de Dieu ou indiquant que Dieu a créé l’homme a son image ou encore que Dieu peut occasionnellement se présenter sous forme humaine. Cette proposition n’est pas unique aux religions monothéistes, dans les religions polythéistes grecques ou romaines, les Dieux se transforment assez facilement en humains pour séduire en particulier d’attractives jeunes femmes tout à fait humaines. Au-delà de l’anecdote, ces vieux arbres phylogénétiques et ces croyances bien plus ancestrales reflètent de façon évidente une propension de l’espèce humaine à se considérer comme supérieure aux autres organismes (suite…)

Petit traité d’écologie humaine, Philippe Saint Marc

9 avril 2018,

par Alain Hervé

Saint Marc ce brillant énarque s’est impliqué dans la réflexion et l’engagement écologique dès les années 70. Nous l’avons publié dans le Sauvage dès nos premiers numéros, comme il apparaît encore dans notre annonce liminaire. Il se trouvait bien seul dans cette vaste usine administrative et politique qui oeuvrait alors pour le « progrès » et la « croissance », tandis que Saint Marc publiait « Socialisation de la nature » qui fait encore référence, puis  » l’Economie barbare ». Il fallait beaucoup de naïveté ou d’arrogance ou de lucidité  pour oser faire entendre une voix discordante.

Je me souviens d’une réunion en 1981, avec Edith Cresson dans un discret appartement de l’avenue Montaigne où nous espérions convaincre les socialistes fraichement élus avec Mitterrand de s’intéresser à l’écologie. Les socialistes espéraient (suite…)