Archive pour la catégorie ‘Esprit d’escalier’

Et si, et si , et si…

12 mars 2017,

Unknownpar Christophe Chelten

Les empoignades  des candidats à la Présidence de la République Française assaillent et encombrent nos cervelles connectées par radio, télé, ordi, et autres réseaux sociaux jusqu’à créer une sorte d’ébriété  mentale. On se demande s’il s’agit d’extériorisations de crétinisme sénile ou de délire collectif autour d’enjeux dérisoires.

Sachant d’expérience que toutes les promesses de gauche ou de droite, ou d’ailleurs, ou d’en marche… dont on nous sature  les oreilles ne seront (suite…)

Crimes contre l’humanité

19 février 2017,

Ferry1869par Alain Hervé

Un jeune du nom de Macron, candidat à la Présidence de la République, a décidé de convoquer Jules Ferry devant la Cour pénale internationale de la Haye. Dans un bel élan de démagogie électorale il compare la colonisation française à la shoah. Comment ce bon élève peut il proférer ces jugements politiquement corrects à caractère uchronique? Comment peut-il apprécier des événements du XIXème siècle selon des critères moraux du XXIème siècle ?

Autant dire que la guerre de 14-18 est un crime contre l’humanité, et les batailles inutiles de Napoléon et la conquête de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant et les campagnes d’Alexandre le Grand…

Mais il faut le remercier d’avoir sorti du placard ce concept de « crime contre l’humanité » car il me semble devoir être opportunément utilisé pour (suite…)

Nous les généreux mécènes

3 février 2017,

par Christophe Chelten

Il est dangereux de prétendre beurrer sa tartine sur ses deux faces.

Cette considération normande (sarthoise) me vient sans cesse à l’esprit tandis que je suis l’Odyssée Fillon. La présence d’une Pénélope au coeur de l’histoire justifie la référence à Homère. Mais cUnknown‘est la seule. Pour le reste on nous promène depuis quelques jours dans des épisodes de plus en plus minables. Fictif ou pas l’emploi était surpayé. Ce que chaque Français qui peine à réunir mille ou deux mille euros par mois appréciera. Car il s’agit d’argent prélevé dans sa poche de contribuable. Finissons en vite avec ce feuilleton rural.

(d.r.)

Que monsieur Macron ait dépensé cent vingt mille euros en frais de restauration pour sa fonction de ministre du budget nous laisse imaginer le nombre de moules frites qu’il a pu offrir à ses hôtes. Certes il se trouvait au centre du point de captation des contributions de chacun au fonctionnement de la France. Le bruit d’une source donne soif à ceux qui l’entendent du matin au soir.

Que madame Le Pen rétribue, entre autres, son garde du corps avec de l’argent européen, c’est encore de l’argent prélevé dans notre poche. La distance n’y change rien.

Nous sommes les mécènes de cette classe politique que nous intronisons par nos votes.

C.C.

 

La fin du travail

28 janvier 2017,

par Christophe Cheltenlogo

Je m’apprête à aller voter aux primaires de la gauche pour un programme étrange qui prétend anticiper l’histoire de nos sociétés. A un point tel que probablement il n’aura jamais le temps de pouvoir se mettre en place. Une société qui détrône le travail de sa place dominante n’a aucune chance de voir le jour. Nous sommes embarqués dans une  vertigineuse course vers le chaos économico politique. Jusqu’au dernier jour on célèbrera le culte de la croissance, le culte du gavage consommateur, le culte du miracle technologique imminent, le culte de la compétition sociale…

Denis Grozdanovitch, qui vient de publier un joli livre sur la Bêtise dont nous rendrons bientôt compte, a dit (suite…)

Bouvard l’anar en douce

19 décembre 2016,

par le Sauvage

Il faut aller dans le Fig mag du 16 décembre pour trouver cette perle.unknown

A la fin de son service militaire, Philippe Bouvard a « lancé une souscription destinée à financer un monument formé de sommiers métalliques et élevé à la mémoire des généraux morts dans leur lit ». Saluons l’impertinence digne de Pierre Dac et des philosophes antiques à la Diogène.