Archive pour la catégorie ‘Non classé’

San Valentino

14 février 2018,

Rodolfo Alfonso Raffaelo Piero Filiberto Guglielni di Valentina d’Antoguola dit Rudolf Valentino, improvisa en 1915 , au oud et en costume régional, une chanson d’amour accompagné à la darbouka:

« Amore eterno e doloroso », c’était une sorte de tango argentin infiniment mélancolique, hélas oublié aujourd’hui.

Depuis 1927, à chaque anniversaire de sa mort, une « Lady in Black » inconnue vient fleurir sa tombe, devant de moins en moins de photographes.

Avons nous vraiment besoin d’eau en bouteilles ?

17 décembre 2017,

photo prise sur l’Océan Pacifique (2004)

Poser la question c’est déjà donner la réponse, voir ici.

Hulot Président de la République

13 novembre 2017,

Le Monde 14 nombre 2017

par Alain Hervé

Il y a eu erreur dans la distribution des rôles.  Nous avons élu Président un économiste talentueux, qui semble n’avoir pas du tout saisi l’urgence à laquelle nous sommes confrontés. Il utilise celui qui aurait dû imposer sa vision pour justifier des reculades successives. Triste spectacle.

La France avait une chance d’être la première nation au monde à proposer une nouvelle vision du progrès. Consommer moins, produire moins, ralentir, décentraliser, inventer une agriculture propre… la litanie écologique cent fois répétée n’a pas été seulement abordée.

Il s’agissait d’inverser les logiques du développement. De les montrer au monde entier. D’engager un mouvement planétaire. Hulot avait la possibilité de mettre en chantier cette nouvelle civilisation. On l’a réduit à un rôle de perroquet de la voix de maître économiste.

« Il sera bientôt trop tard… » comme le titre le Monde de ce soir en publiant « le cri d’alarme de 15.000 scientifiques »

Ninon peint avec son sang vert

2 novembre 2017,

par Alain Hervé

Peindre pour Ninon Anger, c’est se projeter elle même sur la toile, s’éclabousser dans les couleurs. Elle a passé quelques mois au Domaine du Rayol, sur la Méditerranée, pour s’infuser dans le sang tous ses arbres et plantes du bout du monde: eucalyptus, cheveux d’ange, manucas, araucarias, Barba jovis, Phœnix canariensis, fougères arborescentes, puyas…

Le résultat ce fut« Entre ciels et verts… » joli titre pour cette déclaration d’amour aux plantes et au site maritime, faite de gouaches ou d’huiles.

Nous avions déjà rencontré Ninon il y a quelques années, lorsqu’elle peignait sur les traces de Cézanne dans les carrières ocres de Bibémus.

Ninon rend à la peinture son bonheur d’être . Jeu de l’œil, du cerveau et de la main pour transfuser des couleurs. Nous voilà loin des agacements stériles des pseudo avant-gardes.

Hommage aux palmiers, chronique d’une agonie

21 septembre 2017,

 ART CONTEMPORAIN & MONDIALISATION

En collaboration avec la Galerie Bugada & Gargnel, cette rétrospective (en cours de publication) se propose de traiter du palmier comme emblème et victime de la mondialisation. Autour de cette plante Leitmotiv, elle présentera un panorama de la scène artistique contemporaine.

Source de l’illustration

UNE VICTIME ANODINE DE LA GLOBALISATION. Comme l’écrivait récemment Jean-Max Colard: « kitsch à Miami, exotique à Cannes où il donne à la Croisette un faux air d’Hollywood, signe d’une uniformisation croissante du paysage urbain et du climat réchauffé de la planète, le palmier se trouve aujourd’hui déplacé, transplanté en tous sens: dénaturé. S’il fut porteur d’un rêve d’évasion moderne, il paraît aujourd’hui entaché de colonialisme. Crevant sur place [attaqué par des ravageurs introduits par un commerce dérégulé], il est une victime anodine, une figure agonisante de la globalisation. » (suite…)