Archive pour la catégorie ‘– Sages réflexions et sobres moments’

Un problème de cadres

27 mai 2019,

Par Ghislain Nicaise

Nous avions récemment souligné les excès de l’écolo-diversité. Toutes les organisations se réclamant d’une approche politique de l’écologie n’étaient cependant (heureusement ?) pas sur la ligne de départ de ces élections européennes mais il y en avait plusieurs. En outre, des personnalités clairement représentatives de cette approche figuraient dans les listes de la majorité (Pascal Canfin, Pascal Durand), de la France Insoumise (Sergio Coronado), d’Envie d’Europe-Glucksmann (Pierre Larrouturou –1), de Génération.S-Benoit Hamon (Pierre Serne). Pour ne citer que mes préférés, Pascal Durand a été élu mais Pierre Serne n’est pas passé et aurait pourtant fait un très bon député européen comme il a été un excellent conseiller régional. Bien entendu toutes ces personnes n’ont pas les mêmes positions sur tout, bien entendu le parlement européen n’a pas les moyens de prendre toutes les mesures qui semblent nécessaires, mais je fais partie des gens qui vont voter, sans trop d’illusions, pourvu que ça aille dans le bon sens.

Comment essayer de faire des additions pour évaluer (suite…)

Voeux Sauvages

1 janvier 2019,

Tous les auteur(e)s des textes parus en 2018 dans le Sauvage souhaitent à leurs lectrices, lecteurs, une année féconde en découvertes, en curiosités, en inventions…

Qu’ils échappent à l’ornière du prêt à penser, du prêt à croire, du prêt à adhérer.

Qu’ils s’insurgent sans cesse devant l’intoxication de la pensée publicitaire.

Qu’ils recherchent l’oxygène des chemins de traverse.

Qu’ils s’arrêtent pour regarder le monde avec leurs propres yeux.

Le Sauvage

François le pape

28 août 2018,

par Michèle Valmont

A l’élection du pape François, d’aucuns auraient pu penser qu’un vent de renouveau et d’humanisme allait souffler sur le Vatican.

Ce pape modeste, rejetant les ors des appartements pontificaux pour vivre dans une humble pension, refusant même de porter un numéro pour marquer son attachement au “Poverino” François d’Assise, semblait prêt à descendre du trône de Saint Pierre pour s’occuper des souffrances de l’humanité et plus particulièrement des problèmes qui minent le catholicisme depuis des siècles.

Parmi les plus criants: le célibat des prêtres et l’ordination des femmes.

Déception: à ce jour, aucune avancée, aucune réforme, alors que les autres religions ont largement progressé sur ces deux sujets.

Plus grave: quelques vagues condamnations envers les centaines de prêtres pédophiles, sans pour autant exiger la démission de ceux qui les couvraient depuis des années, comme Monseigneur Barbarin.

Bien plus grave: lors du vote sur la légalisation de l’avortement en Argentine, silence assourdissant de Sa Sainteté, qui est pourtant originaire de ce pays et qui aurait certainement pu, par quelque intervention auprès de la toute puissante église argentine, faire basculer ledit vote qui, comme toujours, pénalise les femmes pauvres dans l’incapacité d’aller avorter à l’étranger.

Enfin, cerise sur le pompon de la tiare pontificale: déclaration fracassante sur l’homosexualité qui relèverait tout simplement de la psychiatrie. Propos si monstrueux qu’ils ont entraîné un essai de justification minable de la part du Vatican lui-même.

En voulant satisfaire une poignée d’intégristes, l’Eglise catholique est en train de se suicider. Tans pis pour elle et tant mieux pour nous qui n’avons rien à attendre d’une institution aussi obscurantiste.

N’oubliez pas, mes frères, qu’un pape dit progressiste est un pape qui n’a que deux cents ans de retard.

M.V.

Lucidité

28 juin 2018,

C’est le plus célèbre économiste de l’histoire qui l’a dit: “Les économistes sont présentement au volant de notre société, alors qu’ils devraient être sur la banquette arrière.”

John Maynard  Keynes

Nicolas Hulot reste !!!

18 mai 2018,

par Alain Hervé

On assiste effaré à l’actualité de l’histoire de l’espèce humaine.

Puisque nous avons l’avantage d’y participer le temps que dure notre vie.

On assiste à un  enchainement de décisions absurdes. Absurdes en ce sens qu’elles ne contribuent pas à l’épanouissement de chaque individu mais plutôt à son abrutissement. Tandis qu’une petite partie est encouragée à se gaver jusqu’à la nausée. Le plus grand nombre est entraîné à des guerres ou à des compétitions économiques minables dont le résultat est la famine, la souffrance constante.

Aucune autre espèce vivante ne contraint ses membres à ce genre de sévices. Certes la cruauté n’en est pas absente mais elle est limitée. aux nécessités biologiques.

L’humanité est intoxiquée de slogans qui prennent des formes publicitaires, idéologiques ou religieuses… Sans cesse invitée à (suite…)