Articles avec le tag ‘semences’

Biodiversité agricole ?

25 juillet 2016,

Logos Semons la biodiversitéCOMMUNIQUÉ  : Loi biodiversité: des avancées inachevées pour la biodiversité agricole                                                   Le 25 juillet 2016. par le Collectif Semons la Biodiversité

Circulation des semences paysannes et traditionnelles ; brevetage du vivant ; interdiction des pesticides néonicotinoïdes : les questions touchant à la biodiversité agricole ont été jusqu’en lecture définitive du projet de loi Biodiversité âprement débattues. Si des avancées ont été actées, plusieurs points primordiaux restent en suspens pour permettre pleinement à la France de s’inscrire dans un projet annoncé agroécologique… Depuis 2014, le parcours du projet de loi Biodiversité n’a pas été un long fleuve tranquille, (suite…)

Semences

21 décembre 2014,

Réseau semences paysannesCommuniqué de presse du Réseau Semences Paysannes : La Commission européenne veut continuer à éradiquer la biodiversité cultivée

La Commission européenne a annoncé ce jour aux parlementaires européens sa décision d’abandonner la réforme des règles de « commercialisation des semences ». Elle referme ainsi les quelques ouvertures proposées par son prédécesseur pour tenter d’enrayer l’effroyable érosion actuelle de la biodiversité cultivée. Le droit des agriculteurs d’échanger leurs semences, le droit des petites entreprises de moins de 2 million d’€ de chiffre d’affaire de commercialiser toute la diversité disponible sans obligation d’enregistrement au catalogue, ou encore l’ouverture du catalogue à moins de standardisation des semences et donc de notre nourriture, sont renvoyés aux oubliettes.  (suite…)

Graine d’arnaque

17 juillet 2014,

semeuseVous connaissez peut-être AVAAZ, l’organisation qui lance des pétitions pour des causes généreuses, vous avez même peut-être répondu à l’une de ses sollicitations, en toute bonne foi. On savait que cette ONG était un business mais après tout si c’est pour la bonne cause… Ils viennent de franchir la ligne qui les situerait clairement dans les malfaisants, en profitant de l’opinion anti-OGM et anti-Monsanto, pour collecter de l’argent dans une opération plus que douteuse si l’on en croit Kokopelli et le mouvement Semences paysannes, dont nous reproduisons les communiqués ci-dessous. Charles Ribaut

Nouvelle spéciale de Kokopelli : Avaaz, bas les masques !

ATTENTION : Kokopelli dénonce la campagne frauduleuse d’AVAAZ concernant une prétendue « bourse aux graines » mondiale. L’organisation américaine AVAAZ a lancé il y a quelques jours une nouvelle campagne de levée de fonds, intitulée « La meilleure manière d’arrêter Monsanto », et diffusée largement sur Internet et par mail, visant supposément à créer le « tout premier eBay pour semences à but non lucratif ». L’association KOKOPELLI n’est absolument pas à l’origine de cette campagne et ne connaît aucune organisation française ou européenne (suite…)

Semence

22 janvier 2014,

Semeuse.red

Le mouvement de protestation que nous avions signalé a connu un heureux dénouement, voici le nouveau communiqué de la Confédération paysanne :

22.01.2014 La mobilisation de la centaine de paysan(ne)s de la Conf’ a payé. La conf’ a pris possession de la salle de réunion du GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences) pour demander une exception agricole à la loi sur les Contrefaçons afin que les paysans ne voient pas leurs récoltes saisies ou détruites à la moindre demande des multinationales. Le gouvernement a fait une déclaration claire : « il présentera un amendement afin que les semences de ferme ne soient plus concernées par la loi contre les Contrefaçons ». Suite à cet engagement du gouvernement, les paysans de la Conf ont quitté le GNIS et les jeûneurs ont suspendu leur mouvement. Ils restent néanmoins mobilisés.

 Cette victoire est celle des paysans face à l’agro-industrie, elle est aussi celle des citoyens qui ne souhaitent pas céder leur droit à l’alimentation aux multinationales et qui nous ont soutenu. Nous resterons vigilants et continuerons à interpeller les députés afin qu’elle soit effectivement confirmée dans le texte de la loi.

Ce n’est qu’un premier pas qui permettra de revoir l’ensemble des lois françaises et européennes sur l’appropriation du vivant par la propriété industrielle. (suite…)