Papilloma

26 novembre 2013,

Communiqué de presse de Michèle Rivasi, le 26 novembre 2013

gardasil

Gardasil : il faut retirer du marché ce vaccin inutile et dangereux

Marie-Océane Bourguignon, une jeune étudiante bayonnaise vient de déposer plainte contre le laboratoire Sanofi Pasteur et contre le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament pour « atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine ». En cause, le vaccin Gardasil contre le cancer du col de l’utérus (papillomavirus humain), à l’origine de graves effets secondaires sur le système nerveux central de la jeune fille. D’autres victimes ayant développé des maladies auto-immunes suite à leur vaccination se sont manifestées depuis et relatent leurs calvaire. Un nouveau scandale sanitaire sur lequel Michèle Rivasi réagit.

Michèle Rivasi, députée européenne EELV, souligne l’importance des problèmes posés par les vaccins anti papillomavirus humains en France et en Europe : «Dès 2007, l’Espagne (1) et l’Allemagne (2) ont critiqué le fait que ce médicament ait été autorisé sur le marché malgré une efficacité de 17% seulement. Puis en septembre 2012, nous apprenions le décès d’une jeune fille de 13 ans à Gijón (Espagne) à cause de ce vaccin. Aux États-Unis également de nombreuses victimes ont porté plainte et il y a également eu des décès.

Compte tenu de l’absence de données fiables sur l’efficacité et le rapport bénéfices/risques du Gardasil ( les travaux de pharmacovigilance montrent même un sur-risque), est-il raisonnable de continuer à exposer les jeunes filles à des risques d’effets secondaires graves qui peuvent détruire leur vie ? Pourquoi vouloir exposer une population jeune et en bonne santé à des risques inutiles qu’entraîne le Gardasil, alors que l’on dispose de moyens de prévention efficaces : frottis, préservatif et éducation sexuelle (puisqu’il s’agit d’une infection sexuellement transmissible)?

Il me semble donc indispensable de demander aux professionnels de santé d’informer correctement et complètement les parents et les jeunes filles susceptible de recevoir ce vaccin.  Il revient en outre aux autorités sanitaires de créer un fond de compensation pour les victimes d’effets indésirables, de retirer le Gardasil du calendrier vaccinal et de ne plus le rembourser. En ces périodes de coupes budgétaires, il est temps de cesser les dépenses inutiles qui grèvent le budget du système national de santé. Enfin, mettons fin au matraquage publicitaire qui culpabilise les parents et profite aux laboratoires pharmaceutiques.»

(1)   L’épidémiologiste Carlos Alvarez-Dardet, professeur de santé publique à l’université d’Alicante et directeur du Journal of Epidemiology and Community Health, est l’auteur d’ un manifeste publié par le journal El Pais expliquant les raisons pour lesquelles il est impératif d’obtenir un moratoire dans la vaccination par Gardasil.

(2)   voir notamment la revue  indépendante Arznei-Telegramm commenté par pharmacritique