Archive pour la catégorie ‘De Natura Rerum’

Tourner la tête à Macron

10 septembre 2018,

Jupiter
par Ingres au musée Granet d’Aix en Provence

par Alain Hervé

C’est simple, il suffit pour le ministre de la soit disant « Transition écologique », monsieur de Rugy de se saisir de la tête de Macron et de la tourner de 180°.

Pour qu’enfin il voie où il vit, sur quelle planète, de quel milieu vivant il dépend. Oui car on ne respire pas de l’économie, on ne boit pas de la finance, on ne se nourrit pas de statistique.

On vit: on respire de l’air, on boit de l’eau, on mange des plantes, qui elles seules savent utiliser la lumière solaire pour transformer la matière terrestre en matière comestible. On vit porté par de grands cycles qui font naître la vie, l’entretiennent, la renouvellent. Le « tourbillon de la vie » comme le chantait Jeanne Moreau.

Simple croit on? Pas si simple.

L’Homo soit disant sapiens se croit maître de la nature, la violente sans cesse. Ne se rend pas compte qu’il n’est qu’un fétu emporté dans de gigantesques mouvements telluriques, biologiques. L’humanité peut disparaître, la vie continuera sans s’en rendre compte. L’écologie n’est un choix politique ni de droite ni de gauche, c’est l’acceptation, la participation à la vie. L’inévitable participation. Même monsieur Macron, même si on ne le lui a pas fait savoir à Science Po ou à l’ENA, est un fétu de la Vie. Enseigne -t-on la vie, l’écologie à l’ENA? J’en doute.

Et pourtant toute politique, quelle qu’elle soit, doit prendre d’abord en considération la vie avant la petite mécanique économique. Certes aucun pays à ce point n’en tient compte mais justement la France dans le sillage de la COP 21 peut être un leader mondial. Un rôle à la taille du jupitérien Macron.

« 180°  » à droite ou à gauche monsieur de Rugy.

L’eau selon l’institut Pasteur

7 août 2018,
Nous vous proposons ce message, un canular plutôt bienfaisant par les temps qui courent, drapé dans les vêtements de la science. Pour survivre par grande chaleur il faut boire et il vaut toujours mieux boire de l’eau qu’une boisson sucrée. Pour un message qui semble plus authentique, voir ici. La réaction du service mentionné est en fin d’article. Des considérations moins bénéfiques ont été publiées sur notre site (DHMO).
Le Sauvage

Étude pratique et surprenante de l’Institut  Pasteur:

Un verre d’eau enlève la sensation de faim pendant la nuit pour presque 100% des personnes au régime comme le démontre l’université de Washington.

(suite…)

L’enchantement du rossignol

26 avril 2018,

Ninon peint avec son sang vert

2 novembre 2017,

par Alain Hervé

Peindre pour Ninon Anger, c’est se projeter elle même sur la toile, s’éclabousser dans les couleurs. Elle a passé quelques mois au Domaine du Rayol, sur la Méditerranée, pour s’infuser dans le sang tous ses arbres et plantes du bout du monde: eucalyptus, cheveux d’ange, manucas, araucarias, Barba jovis, Phœnix canariensis, fougères arborescentes, puyas…

Le résultat ce fut« Entre ciels et verts… » joli titre pour cette déclaration d’amour aux plantes et au site maritime, faite de gouaches ou d’huiles.

Nous avions déjà rencontré Ninon il y a quelques années, lorsqu’elle peignait sur les traces de Cézanne dans les carrières ocres de Bibémus.

Ninon rend à la peinture son bonheur d’être . Jeu de l’œil, du cerveau et de la main pour transfuser des couleurs. Nous voilà loin des agacements stériles des pseudo avant-gardes.

Hommage aux palmiers, chronique d’une agonie (suite)

28 octobre 2017,

par Robert Castellana

ART CONTEMPORAIN & MONDIALISATION

En collaboration avec la Galerie Bugada & Gargnel, le Projet Phoenix poursuit ses publications relatives au palmier dans l’art contemporain comme emblème et victime de la mondialisation des paysages, avec une seconde édition de cette rétrospective et la présentation de nouveaux artistes.

Source de l’illustration : Adrien Missika second life (Galerie Bugada & Gargnel)

UNE ESTHETIQUE SOUSTRACTIVE. Les paysages exotisants prennent forme au 19° siècle, dans le cadre de la villégiature touristique azuréenne et de ses jardins d’agrément. Ils (suite…)