J’adôôôôôre !

11 avril 2018,

par André-Michel Besse

Le mot est très compliqué mais j’adore !! : Apophtegmes
> Un apophtegme est un précepte, une sentence, une parole mémorable
> ayant valeur de maxime … ex…En bref, ce sont des pensées profondes !

> L’homme descend du songe (Georges Moustaki)

>  Elle était belle comme la femme d’un autre (Paul Morand)

> L’enfant est un fruit qu’on fit (Léo Campion)
Lire la suite de J’adôôôôôre ! »

De la place de l’homme dans l’évolution, l’éthique et la nutrition

10 avril 2018,

L’évolution qui mène à l’homme selon Ernst Haeckel 1866

Par Jean-Pierre Jacquot 

Ayant raffiné la faculté de communiquer par la pensée l’être humain a cherché depuis longtemps à se singulariser au sein du monde biologique. Jusqu’à la fin du XIXe siècle il était plus ou moins communément admis que l’espèce humaine était au sommet de l’évolution (cf l’arbre phylogénétique périmé ci-contre). Cette vision anthropocentrique décrivant l’espèce humaine comme le but ultime de l’évolution va de pair avec des développements moraux et religieux décrivant dans plusieurs religions l’homme comme l’élu de Dieu ou indiquant que Dieu a créé l’homme a son image ou encore que Dieu peut occasionnellement se présenter sous forme humaine. Cette proposition n’est pas unique aux religions monothéistes, dans les religions polythéistes grecques ou romaines, les Dieux se transforment assez facilement en humains pour séduire en particulier d’attractives jeunes femmes tout à fait humaines. Au-delà de l’anecdote, ces vieux arbres phylogénétiques et ces croyances bien plus ancestrales reflètent de façon évidente une propension de l’espèce humaine à se considérer comme supérieure aux autres organismes
Lire la suite de De la place de l’homme dans l’évolution, l’éthique et la nutrition »

Petit traité d’écologie humaine, Philippe Saint Marc

9 avril 2018,

par Alain Hervé

Saint Marc ce brillant énarque s’est impliqué dans la réflexion et l’engagement écologique dès les années 70. Nous l’avons publié dans le Sauvage dès nos premiers numéros, comme il apparaît encore dans notre annonce liminaire. Il se trouvait bien seul dans cette vaste usine administrative et politique qui oeuvrait alors pour le « progrès » et la « croissance », tandis que Saint Marc publiait « Socialisation de la nature » qui fait encore référence, puis  » l’Economie barbare ». Il fallait beaucoup de naïveté ou d’arrogance ou de lucidité  pour oser faire entendre une voix discordante.

Je me souviens d’une réunion en 1981, avec Edith Cresson dans un discret appartement de l’avenue Montaigne où nous espérions convaincre les socialistes fraichement élus avec Mitterrand de s’intéresser à l’écologie. Les socialistes espéraient
Lire la suite de Petit traité d’écologie humaine, Philippe Saint Marc »

Singularités

6 avril 2018,

d.r.

Par Ghislain Nicaise

J’ai enrichi récemment mon vocabulaire d’un mot que je connaissais vaguement mais que j’aurais été incapable d’utiliser dans une phrase sensée. Je l’ai entendu d’abord à propos de l’intelligence artificielle (IA). J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer la question de l’IA sur le site du Sauvage mais sans utiliser ce mot de singularité. Dans certains textes la singularité sera ce moment critique où les algorithmes prendront conscience d’eux-mêmes, dans d’autres ce sera le moment où ils dépasseront l’intelligence humaine qui ne pourra plus les contrôler, ce qui n’est pas forcément le même moment. Selon Wikipedia, La singularité technologique (ou simplement la singularité) est l’hypothèse que l’invention de l’intelligence artificielle déclencherait un emballement de la croissance technologique qui induirait des changements imprévisibles sur la société humaine. Les commentaires de divers experts sont très critiques à cet égard. Cependant, ce moment est considéré comme plausible et redoutable
Lire la suite de Singularités »

Comédiens ! Théâtre de la Huchette à Paris

5 avril 2018,

Par Michèle Valmont

Bon anniversaire au Théâtre de la Huchette qui fête ses 70 ans avec la comédie musicale « Comédiens ! » dont l’action se situe en 1948, sur la scène-même du nouveau théâtre.

Trois comédiens s’efforcent d’adapter sur le minuscule plateau un vaudeville musical qu’ils ont créé en province. Nous assistons à l’ultime répétition : le décor est inadapté, les comédiens oublient leur texte, la musique enregistrée peu convaincante. Pierre, mari de Coco dans la pièce et dans la vie, est cocufié par Guy, professeur de piano de la belle. Nous sommes dans la légèreté conventionnelle absolue. La leçon de piano érotique est hilarante, les comédiens chantent et dansent sur un rythme endiablé. Ils parlent aussi ; et au fil du dialogue, Guy révèle ingénument à Pierre un pan du passé de Coco. Tout bascule peu à peu. Lors de la représentation, la vie réelle s’immisce dans la pièce par un coup de théâtre inattendu.

Samuel Sené, le metteur en scène, s’est inspiré de « Paillasse », l’opéra de Leoncavallo, lui-même tiré d’une histoire vraie. Son excellente formation musicale et
Lire la suite de Comédiens ! Théâtre de la Huchette à Paris »