Réconcilier taxe carbone et pouvoir d’achat

11 février 2019,

Marseille, 5 janvier 2019, Boris Horvat, AFP

Dans The Conversation France, cet article de Christian de Perthuis :

Après la reculade sur la fiscalité écologique de décembre dernier, l’impression prévaut qu’on ne reverra pas de sitôt une reprise de la taxation du CO2.

Et si la lame de fond déclenchée par les gilets jaunes pouvait faciliter la mise en place d’une fiscalité verte ? La question surprend et l’on suspecte immédiatement celui qui la pose d’un dangereux déni de réalité… Mais examinons-la de plus près.

Les crises, terreau des réformes fiscales

La fronde des gilets jaunes a eu le mérite de porter sur la place publique la question de la fiscalité écologique, jusqu’à présent réservée à quelques initiés.

Elle n’a pas contesté le principe de cette taxation, mais a envoyé trois messages aux gouvernants : trop d’injustice ; trop d’impôts qui tuent le pouvoir d’achat ; une tromperie sur des mesures qui, sous couvert d’écologie, n’ont d’autre finalité que de remplir les caisses de l’État.

Que la taxe carbone ou celle sur le diesel affecte le pouvoir d’achat, c’est un fait : elle est anti-redistributive, parce que pesant en proportion davantage sur les ménages les moins aisés.
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A propos des girafes (2)

10 février 2019,

A propos de la girafe (1)

9 février 2019,

Une exposition sur La Girafe*, (celle de Charles X), qui traversa à patte, la France de Marseille à Paris accompagnée à pied par Etienne Geoffroy Saint-Hilaire, membre de l’Institut, du 20 mai au 5 juin 1826, présentée dans le Cabinet de Curiosités d’Eric Poindron, poète, excentrique et bibliomane.

*Espace André Chédid, Issy les Moulineaux jusqu’au 23 février

 

90 ans: Tintin et moi

12 janvier 2019,

(d.r.)

par Alain Hervé

Plus que les grands philosophes, plus que mon éducation familiale, plus que mes études, plus que les hasards professionnels …  je crois que les aventures de Tintin ont eu une influence déterminante sur ma vie.  J’ai un Tintin caché dans ce qu’essentiellement  je suis et dans ce que j’ai entrepris. Il ne m’apparait qu’épisodiquement lors de la relecture accidentelle d’un de ses albums par dessus l’épaule d’un de mes neveux. Auxquels je dois admettre que je les offre comme pour recommencer mon enfance.

Tintin est mon contemporain à quelques années près. J’ai porté des pantalons de golf, prêt à monter sur le premier cargo au bout du quai, ami complice des chiens, épaté par les récits invraisemblables des capitaines Haddock de ma famille. Il y en a eu, même sans whisky…

La vie m’est apparue comme un récit prodigieux à inventer. Je suis devenu journaliste, redécouvreur  de ma planète et des olibrius qui la peuplent. Je n’ai jamais pu prendre au sérieux les utopies qui s’y développent et ceux qui les chantent. De quelque couleur qu’elles soient. J’attends toujours de tourner la page et de découvrir la suite.

Tintin ne nous a pas raconté comment il était mort. Je ne le ferai pas non plus. Il a atteint quatre vingt dix ans. J’y serai bientôt.

Vers les 3 millions de signatures ?

11 janvier 2019,

Si vous n’avez pas encore signé, vous pouvez toujours rejoindre deux millions et quelques de nos compatriotes. La France ne fait que suivre un puissant mouvement mondial. En 2017 l’ONU recensait déjà 900 procès climatiques. Voir l’article de notre consoeur « The Conversation« . Depuis la « décision Urgenda » de 2015 aux Pays-Bas – récemment confirmée en appel et qui a vu le gouvernement néerlandais condamné pour inaction climatique – on observe une multiplication de ce type de procès dans le monde.

Le Sauvage