Articles avec le tag ‘pesticides’

abeilles, agriculteurs, ICE

2 mai 2020,

Nous vous avons déjà encouragé·es à signer une Initiative Citoyenne Européenne, voir ici. C’est une pétition qui peut avoir du poids (tant que la Communauté Européenne existe). Il faut un million de signatures. Pour celle-ci, il y en a déjà plus de 300 000. Elle s’intitule Sauver les abeilles et les agriculteurs. Ne vous laissez pas décourager par le questionnaire inquisiteur, c’est une garantie de sérieux. Le Sauvage.

L’agriculture européenne est dans une impasse. Les politiques agricoles orientées vers la maximisation des rendements reposant sur les pesticides de synthèse ont conduit les écosystèmes au bord de l’effondrement. Jour après jour, la diversité biologique qui est à la base de nos systèmes de production alimentaire disparaît, menaçant gravement l’avenir de notre alimentation, de notre agriculture, de notre santé et de notre environnement.

Les conséquences pour la nature sont désastreuses: les abeilles, les papillons et d’autres insectes disparaissent de nos paysages et les oiseaux, autrefois très présents, ont cessé de chanter dans nos campagnes. Nos ruisseaux et rivières sont pollués et nous sommes exposés quotidiennement à un cocktail de pesticides de synthèse via notre alimentation.

De plus, la survie des agriculteurs eux-mêmes est menacée par l’agriculture industrielle. Au cours des 10 dernières années, une exploitation agricole a fermé ses portes toutes les 3 minutes! Suivant la devise “Grandis ou péris”, un nombre décroissant d’exploitations agricoles détient de plus en plus de terres, se focalisant sur les rendements et les ventes plutôt que sur la qualité. Inversement, l’agriculture familiale peine à survivre; avec sa disparition, les zones rurales perdent des emplois et leurs traditions.

Un autre modèle agricole est possible ! (suite…)

150 m

9 septembre 2019,

Une pétition qui nous a été envoyée par Agir pour l’Environnement :

TROIS SEMAINES. Nous avons exactement trois semaines pour obtenir l’interdiction de l’épandage des pesticides à au moins 150 mètres des habitations ! Trois semaines, c’est la durée de la « concertation » que le ministre de l’agriculture a lancé… trois jours après avoir annoncé la résultat de cette concertation ! Pour Didier Guillaume, ministre de l’agrochimie, au delà de 5 m des habitations et des cours d’école, nul besoin de réglementer l’épandage des pesticides de synthèse.

La suite ici.

Pesticides

24 octobre 2016,

phytosanitaire-protecthomsLa réponse de Jacques Caplat à la campagne de désinformation de la FNSEA est à lire en Acte 4 de cette pièce.

Acte 1

En mars 2014, 23 enfants de deux classes de l’école primaire de Villeneuve-de-Blaye (Haute-Gironde), ainsi que leur enseignante, avaient été intoxiqués peu après le traitement de parcelles de vignes jouxtant l’établissement. L’enseignante avait été hospitalisée. Cette affaire avait fait grand bruit, la ministre Ségolène Royal avait rapidement annoncé l’interdiction des épandages de pesticides au moins de 200 mètre d’une école, puis un arrêté préfectoral, début 2016, avait essayé d‘encadrer plus sévèrement les pratiques. (Sud-Ouest le 12 septembre 2016).

Acte 2

CASH-INVESTIGATION du 02/02/2016 sur FRANCE2 (suite…)

Interdit de critiquer les pommes « chimiques »

18 octobre 2016,

pubbiocoop-pommesSur le site « Bio à la une », sous le titre

Justice : Biocoop condamné à payer 30.000€ pour avoir critiqué les pommes non bio

Par Mathieu Doutreligne publié le 11/10/2016 –

  • En septembre dernier, l’enseigne Biocoop a été condamnée en justice suite à une campagne de communication dénigrant les pommes non bio. Une campagne jugée anticoncurrentielle à l’égard des filières non biologiques.

Il est interdit de critiquer l’agriculture chimique

Certains d’entre vous, déjà convaincus par le bio, ont vu passer cette campagne publicitaire de 2014 à l’initiative de Biocoop. Une campagne dénigrant (suite…)

Aventures en permaculture – 21, Peut-on se passer de pesticides au jardin ?

29 août 2015,

111113.Carabus.intricatus redpar Ghislain Nicaise

Un des responsables de la Société locale d’Agriculture et d’Horticulture a lancé cette interrogation, propre à engendrer un troll, pour animer les échanges internet de l’association. La question était accompagnée d’un texte se livrant à un massacre en règle de l’utilisation du purin d’orties. Après avoir vu passer des réponses assez diverses, dont certaines de solide bon sens (« Evidemment que l’on peut se passer de pesticides ! Ces produits ne sont apparus que dans les années 50-60 et que je sache, auparavant, nos cultures se portaient très bien… ») je n’ai pu me retenir d’y ajouter mon grain de sel.

Je crois que la solution n’est pas de remplacer des pesticides de synthèse par des extraits ou macérats de plantes. Je proposerait volontiers que l’effet parfois positif des purins divers porte plus sur la nourriture apportée aux plantes cultivées que sur la destruction de pestes. (suite…)