par Alain Hervé
BFM TV dimanche soir. Stupéfiant. Deux heures et demie de furieux bavardage sur l’économie, l’économie, l’économie et le social. Un Président de la République interpellé comme un copain de classe par deux loustics sans savoir vivre. Le “coupage” de parole est la règle. Triste journalisme. Triste spectacle. Imperturbable, le surdoué dévide son crédo technocratique.
Et la vie? Et la transition écologique? Et la naissance d’une nouvelle société de sobriété, d’ajustement avec les mécanismes de la nature? Hulot doit se ronger les ongles en entendant cet échange passéiste. Du moins on peut l’espérer.
Est-ce la France qui a promu l’accord de Paris? Qui veut convaincre Trump d’y impliquer à nouveau les Etats-Unis? Le dérèglement climatique dont on observe les effets chaque jour sur les saisons, sur des peuples affamés et assoiffés, contraints à migrer, on prétend l’ignorer? Les insectes meurent, les oiseaux meurent, les pesticides ravagent la santé publique, ça ne mérite pas que l’on en dise deux mots?
Il est tentant de ne pas s’en préoccuper, de partir plutôt faire un tour en mer ou en forêt. La macrontransition est en marche.
par André-Michel Besse
par Christophe Chelten
par Alain Hervé
Nous avons il y a quelques années découvert ce personnage insolite qui avait fini sa vie à San Remo sur la Riviera dei fiori. On peut choisir pire endroit pour mourir en 1888. Lear était amoureux des chats, inventeur de limericks, bricoleur de non-sens, ornithologue, portraitiste d’oiseaux, aquarelliste de paysages… Le Museo Civico de San Remo lui avait consacré un hommage très réussi. Depuis le Musée a déménagé et ne possède plus qu’un seul tableau de Lear, une bonne huile représentant le village d’Eze. Son artiste vedette est désormais Antonio Rubino célèbre illustrateur du Corriere dei Piccoli.
par Gabriel Peynichou
