
Ouest-France.d.r.
Par Ghislain Nicaise
Ce matin attablé devant mon fidèle ordinateur, je tombe sur une information surprenante parue dans Ouest-France sous le titre
Notre-Dame-des-Landes : des écolos pour le transfert
Titre choc !
Bon, ils ne sont que trois mais leurs visages de vieux soixante-huitards hirsutes atteste indiscutablement de leur qualité d’écolo, au moins pour le lectorat non endurci. Je peux témoigner par ma propre réaction que cette qualité d’écolos donne beaucoup plus de force à leur démarche. Après tout, pourquoi pas, il y a bien des écolos pro-nucléaires (voir ici ) mais au moins eux ont l’excuse d’être trop conscients de l’urgence climatique. Il est vraisemblable que ce sont les trois seniors eux-mêmes qui se sont attribué la qualité d’écolo, le journaliste n’y est probablement pour rien. Quand on sait que même le président de l’Assemblée nationale, élu de la région nantaise et considéré comme un déserteur de l’écologisme par nombre de ses anciens camarades d’EELV est contre le projet de Notre-Dame-des-Landes !
Ma première réaction a été de lire les noms de ces trois promoteurs d’aéroport, ils ne me disent rien mais, même si nous sommes peu nombreux, je ne connais pas tous les vieux écolos, surtout dans le lointain ouest. Ensuite j’essaye de savoir quels faits d’armes, quels écrits, quels sit-ins, quels fauchages d’OGMs leur ont valu leurs galons. L’un d’entre eux était pilote de ligne, un deuxième cadre à Aéroports de Paris et il semble qu’ils aient été pendant un temps membres des Verts et/ou d’EELV, le troisième n’a pas cotisé au parti mais a été « ingénieur conseil en écologie urbaine, environnement et aménagement ».
Au delà du coup médiatique, que ces trois partisans du progrès aéronautique aient ou non triché avec leur CV, ils nous rappellent que même parmi les écolos, il y en a qui croient que le futur sera une prolongation du passé et qu’une croissance infinie est possible dans un monde fini. Il y a encore un effort pédagogique devant nous.
G.N.
par Christophe Chelten. Un certain nombre d’intervenants à la télévision ont décidé de ne plus tenir compte du diacritique accent circonflexe dans leur prononciation du Français. Les plus pratiquants de cette amputation sont les commentateurs des bulletins météo qui fréquentent les “cot” de la France. Ainsi les dépressions passent sur les “cot du Ron” pour les côtes du Rhône. Cette pratique semble être l’apanage des méridionaux d’origine. On a connu un porte parole du gouvernement originaire de Forcalquier qui ampute la langue française de cet écrasement fugitif d’une lettre, d’une syllabe, d’un mot. Il en résulte un agacement pour les nordistes et j’imagine pour la professeure Macron.
J’ai pu laisser l’impression que le livre d’Ivo Rens, 
par Christophe Chelten
Il ne s’appelle pas Claude mais il est le peintre le plus connu et le plus respecté de l’art dit contemporain. Il s’appelle Money.
Lorsque j’avais été dans ma jeunesse invité à devenir militaire j’ai appris que l’ordre quel qu’il soit, d’un supérieur, en l’occurrence pour moi celui d’un caporal, ne pouvait pas se discuter. Sinon on était envoyé au gnouf.
par Ghislain Nicaise
(si vous préférez mais on perd la force du logo en le traduisant) tout en me posant des questions sur l’ampleur de la tâche. Aujourd’hui est arrivée la nouvelle très encourageante que l’initiative concernant le glyphosate, sans être pour le moment certifiée officiellement comme réussie, aurait réuni 1,3 millions de signatures alors qu’elle n’avait été lancée qu’en janvier dernier. Les ICE ont un an pour recueillir leurs soutiens. L’appel du Sol n’a plus que jusqu’au 1er septembre et je ne sais pas où nous en sommes mais il
faut au total 55500 signatures pour la France et je vous engage à signer. Ne
par Alain Hervé