Archive pour la catégorie ‘Nous l’avons entendu’

Coup de coeur

26 février 2014,

Nora H.couleurAprès l’avoir entendue sur France-Inter dans l’émission “On va tous yNora Hamzawi passer” j’ai cherché à connaître le visage de cette chroniqueuse intelligente et drôle au débit de mitraillette. Une petite recherche sur Internet, la providence des journalistes paresseux, a révélé que cette presque trentenaire peut être selon la situation mignonne à grosses lunettes formée au Couvent des Oiseaux ou belle à faire peur. Je crois que peu de comédiennes pourraient comme elle dire simplement à la télévision “une grosse bite” sans une trace de vulgarité. Je vous laisse le soin de partager ou non cette impression dans l’extrait de l’émission d’Ardisson publié sur son site. Nora Hamzawi me conforte dans le sentiment que la femme n’est pas l’égale de l’homme, elle lui est clairement supérieure.

Charles Ribaut

Promesse d’îles…

17 février 2014,

Où il est question de l’amour des îles, de la naissance du “Sauvage”, de métaphysique, de Gaston visu_639x200_planchonBachelard et des clochards de la Sorbonne, des palmiers qui ne sont pas des arbres, de Gilles Lapouge, de la Beauté comme preuve de l’Intention, des marées de Chausey, de l’éveil à la Vie,  des “Amis de la Terre ” et tant d’autres Choses encore…

à écouter dans cette conversation de Marie-Pierre Planchon (photo) avec Alain Hervé à propos de son livre ‘Promesse d’îles“…

The schiste hits the fan

13 février 2014,

7767622560_maud-fontenoyCe matin 13 février sur France-Inter, une intervention étonnante (?) de Maud Fontenoy en faveur de l’exploration de potentiels gisements français de gaz de schiste.

Maud lutte bravement contre “l’écologiquement correct.”

Je cite “on ne veut plus du charbon, on ne veut plus du pétrole”… donc il faut bien trouver une alternative.

 J’en veux à la journaliste pour ne pas lui avoir répondu : mais si “on” ne veut plus du charbon ni du pétrole c’est parce que leur combustion restitue à l’atmosphère des millions d’années d’énergie solaire fossile et que visiblement la planète n’aime pas. Les raisons majeures pour lesquelles “on” ne veut plus de charbon ou de pétrole sont remarquablement applicables aux gaz de schiste.

Le déni de risque écologique n’a pas fini de nous étonner !

Charles Ribaut

Léopoldine

6 décembre 2013,

LéopoldineLe zapping devant la télévision n’est pas une activité dont je sois fier mais à de (trop rares ?) occasions on découvre des merveilles. Vous connaissez peut-être la version moderne de radio-crochet appelée La Nouvelle Star. Les bons morceaux y sont dilués dans des séquences de remplissage parfois interminables. Cependant lorsque je vois passer ce titre je fais une pause, particulièrement depuis que j’ai eu l’occasion d’entendre la finaliste de l’an dernier, Sophie-Tith (par exemple ceci). Cette année, le peu que j’ai vu ne me permet pas de faire un comparatif mais je vous conseille de faire l’effort d’écouter Léopoldine. Vous cadrez sur l’écran du bas, vous subissez stoïquement 30 longues secondes de réclame puis un curseur apparait qui vous permet d’éviter les deux premiers prestataires et d’aller directement à la 4e minute. La chanteuse Maurane, membre du jury s’est exclamée joyeusement “Catherine Ringer sort de ce corps !” : j’aurais tendance à préférer Léopoldine à la chanteuse des Rita Mitsouko.
Ghislain Nicaise

Manu Katché quartet

10 juillet 2013,

par Charles Ribaut

aja27q505_jpb_Jazz in AjaccioDepuis que le Festival de Jazz de Nice s’est déplacé de Cimiez vers le jardin Albert 1er, le Théâtre de Verdure a pris le relai des Arènes : c’est la scène où le public peut vraiment s’asseoir. Il est difficile de dire si cela attire un public différent mais la programmation y est peut-être parfois moins pop, plus ciblée vers les oreilles éduquées. Les quelques 2000 personnes qui ont pu s’asseoir hier soir dans ce théâtre, et celles qui sont restées debout n’étaient probablement pas toutes férues de jazz mais elles ont fait un triomphe au batteur Manu Katché (Val de Marne), au sax, soprano et ténor, Tore Brunborg (Norvège), au trompette Luca Aquino (Italie), accompagnés au piano et à l’orgue Hammond par Jim Watson (Royaume-Uni).

Ce que j’ai remarqué : (suite…)

La Vierge de Massenet à Notre-Dame de Paris

26 avril 2013,

par Michèle Valmont

l'Assomption de la Vierge dans le dôme de la basilique de Vico Forte en Italie

l’Assomption de la Vierge dans le dôme de la basilique de Vico Forte en Italie

 

On s’interroge sur les raisons qui relèguent parfois au fond des oubliettes tel ou tel ouvrage artistique, sans forcément trouver de réponse satisfaisante. Notre étonnement reste entier devant l’oratorio « la Vierge » de Jules Massenet, donné hier à Notre-Dame de Paris, quasiment oublié depuis sa création peu remarquée en (suite…)

Le Printemps des Arts

16 mars 2013,

par Michèle ValmontLOGO2013

En effet c’est le printemps qui chasse l’hiver en musique. Depuis 29 ans, cette manifestation s’attache, avec succès, à mélanger les genres artistiques et musicaux à Monaco.

Nous étions hier dans la bonbonnière de la salle Garnier, pour notre plus grand plaisir. La première soirée  était consacrée à  la musique de chambre de Beethoven. On ne peut faire plus classique, à moins que Beethoven ne soit le premier des romantiques… (suite…)

Madame Butterfly

15 mars 2013,

par Anne Pignard

La bombe atomique est tombée sur Nagasaki… Le champignon nucléaire accompagne les premières notes de l’opéra, puis apparaît le décor du premier acte : une cabane en planches mal dégrossies, des arbres sans feuilles ; on devine un coin de plage et la mer calme, indifférente. Le tout est noyé dans la poussière et la cendre. (suite…)

La Création de Haydn

7 mars 2013,

. par Michèle Valmont

Adam et Eve Domenico Zampieri 1620 (D.R.)

Adam et Eve Domenico Zampieri 1620 (D.R.)

Il est, dans le parcours d’un mélomane, des moments d’intense bonheur, de plénitude absolue. C’est un tel moment que nous avons vécu hier soir en assistant à Notre-Dame de Paris à la Création de Haydn, donnée par l’Orchestre de Chambre de Paris sous la direction de Thomas Zehetmair.

Tout concourait à rendre cette soirée mémorable :

La splendeur du lieu, dont l’acoustique était bonne, car on avait ingénieusement placé le dispositif scénique sous le grand orgue, ce qui permettait au mur intérieur de la façade de répercuter le son.

L’œuvre, dont la beauté renversante émeut toujours autant depuis sa création en 1798 : richesse sonore de l’orchestration, raffinement subtil des ensembles solistes, exaltation jubilatoire des chœurs, « la Création », dont le sujet s’inspire en partie du « Paradis perdu » de Milton, n’est que bonheur et extase devant la merveilleuse œuvre de Dieu. (suite…)