par Fabrice Nicolino
Ce texte est paru dans le bulletin des JNE, Journalistes et écrivains pour la nature et l’écologie. Il nous semblé intéressant de le reproduire dans le Sauvage.
Plus ça va mal, plus on a besoin d’espoir. Même moi, qui ai écrit tant de livres noirs, dénonçant l’implacable destruction du monde, de ses équilibres, de sa beauté. Et c’est pourquoi j’ai décidé de publier un texte différent des autres (Ce qui compte vraiment, éditions Les Liens qui Libèrent), indiquant des directions d’avenir dans lesquelles, selon moi, il faudrait s’engager. Comme on ne se refait pas, il ne s’agit pas de solutions, car il n’en existe aucune qu’on pourrait appliquer à froid, sans une mobilisation exceptionnelle (suite…)
par Christophe Chelten
par Charles Ribaut
par Christophe Chelten
par Alain Hervé
‘est la seule. Pour le reste on nous promène depuis quelques jours dans des épisodes de plus en plus minables. Fictif ou pas l’emploi était surpayé. Ce que chaque Français qui peine à réunir mille ou deux mille euros par mois appréciera. Car il s’agit d’argent prélevé dans sa poche de contribuable. Finissons en vite avec ce feuilleton rural.

On reste affligé devant le spectacle qu’offre la gauche victime de sa propre invention des primaires. Nous voilà avec bientôt dix candidats, sans compter les outsiders. L’inflation verbale qui en résulte ressemble au flot de détritus qu’emporte le jet d’eau à la fin du marché. On ne distingue plus les propositions démagogiques des uns, des promesses usées des autres. Le programme draconien de Fillon semble lumineux devant le déballage de cette course en sac.